Mon Dieu, méfiez-vous de Philippe ; autrement, il vous trahirait.
Saint Philippe Néri.
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Mon Dieu, méfiez-vous de Philippe ; autrement, il vous trahirait.
Saint Philippe Néri.
Il y a à la fois notre Seigneur Jésus-Christ, comme homme parfait, une tête et un corps ; la tête, nous la reconnaissons dans celui qui est né de la Vierge Marie... Il est la tête de l'Église (Éphésiens 5, 23). Le corps de cette tête, c'est l'Église ; non pas seulement l'Église qui est en ce lieu ; mais l'Église qui est en même temps en ce lieu et dans l'univers entier ; et non pas seulement l'Église de ce temps, mais l'Église depuis Abel jusqu'aux hommes qui naîtront à la fin des siècles et qui croiront au Christ ; en un mot, tout le peuple des saints qui appartiennent à une seule et même cité qui est le corps du Christ et dont le Christ est la tête.
Saint Augustin, Enarr. 2 in Ps. 90, 1.
Un jour, un jour viendra que, dans ta majesté,
Parmi tes chérubins en triomphe porté,
Tu jugeras le monde. À ta voix solennelle
Tes anges partiront de la voûte éternelle :
Soudain, des quatre points du monde épouvanté,
Tes élus accourront s'asseoir à tes côtés ;
Cités devant ton trône entouré de nuages,
Les vivants et les morts, tous les rangs, tous les âges,
Comparaîtront ensemble à ce grand tribunal ;
Les tombeaux entendront le terrible signal,
La mort rendra sa proie ; en un morne silence
Tous du juge suprême attendront la sentence ;
La foule des méchants rassasiera l'enfer :
Alors se fermeront ses cent portes de fer.
Les flammes à ta voix embraseront le monde ;
Mais bientôt renaîtront de sa cendre féconde
Des astres plus brillants, des mondes plus parfaits ;
Là, tes élus réunis sous mes yeux satisfaits,
Tranquilles dans leur port, sous un ciel sans nuages,
D'une vie inquiète oublieront les orages.
Et de leurs saints travaux retrouvant le trésor,
Dans les jardins du ciel cueilleront des fruits d'or,
L'allégresse, la paix et la vérité sainte.
J. Milton, Le Paradis perdu, L. III, trad. de Jacques Delille, Paris, 1805.
Vous savez que l'amour chrétien anime la justice, l'inspire, la découvre, la perfectionne, la rend praticable, la respecte, l'élève, la dépasse ; mais il ne l'absorbe pas, car il ne la remplace pas ; au contraire, elle la suppose et l'exige, car il ne saurait y avoir de véritable amour, de véritable charité, sans justice. La justice n'est-elle pas la mesure minimum de la charité ?
Jean-Paul II, Discours aux ouvriers des établissements Solvay, à Rosignago, 19 mars 1982.
Vous savez que l'amour chrétien anime la justice, l'inspire, la découvre, la perfectionne, la rend praticable, la respecte, l'élève, la dépasse ; mais il ne l'absorbe pas, car il ne la remplace pas ; au contraire, elle la suppose et l'exige, car il ne saurait y avoir de véritable amour, de véritable charité, sans justice. La justice n'est-elle pas la mesure minimum de la charité ?
Jean-Paul II, Discours aux ouvriers des établissements Solvay, à Rosignago, 19 mars 1982.
Quand j'étais jeune, je détestais le christianisme que je voyais autour de moi. Je pensais que les chrétiens étaient irréalistes, qu'ils fuyaient le monde véritable. Peut-être était-ce vrai, au moins pour plusieurs d'entre eux. Mais j'étais aussi stupide à cette époque et cruelle. Je ne savais pas encore ce qu'aimer son prochain veut dire.
Janne Haaland Matlary, Quand raison et foi se rencontrent, Paris, 2003, p. 95 (Mme Matlary, qui s'est convertie au catholicisme, a été Secrétaire d'Etat aux Affaires Étrangères de son pays, la Norvège).
Pour le dire crûment, ce qui va peut-être faire mal à mon stylo : si un SS me piétinait à mort, je jetterais un dernier regard sur son visage, et je me demanderais avec stupéfaction et un sursaut d'humanité : « Mon Dieu, qu'est-ce que tu as pu vivre de terrible, mon garçon, pour faire une chose pareille ? »
Etty Hillesum, le 14 mars 1941, citée par P. Lebeau, Etty Hillesium. Un itinéraire spirituel ? Amsterdam 1941 – Auschwitz 1943, Namur-Bruxelles, 1998, p. 136.
Lorsqu'on commence à s'intéresser au Christ, on n'en finit plus. Non seulement il reste toujours quelque chose à apprendre et à dire, mais il reste l'essentiel. Saint Jean termine précisément ainsi son Évangile (Jean 21, 25 : "Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses ; si on les rapportait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'il faudrait écrire"). La richesse de tout ce qui se rapporte au Christ, les profondeurs qu'il nous faut explorer et chercher à comprendre (...) ; la lumière, la foi, la joie, le désir qu'il engendre ; la réalité de l'expérience et de la vie qui nous viennent de lui, tout cela est si grand qu'il semble vraiment inconvenant, anti-scientifique, irrespectueux, de mettre fin à la réflexion qu'honnêtement exigent de nous sa venue dans le monde, sa présence dans l'histoire et la culture, et l'hypothèse, pour ne pas dire la vérité, du lien vital qui existe entre lui et notre conscience.
Paul VI, Audience générale, 20 février 1974.
Le plus court moyen pour empêcher les hérésies est d'instruire de toutes les vérités, et le plus sûr moyen de les réfuter est de les déclarer toutes.
Pascal, Pensées, éd. Lafuma, n° 407.
À quelqu'un qui lui disait : Beaucoup vous glorifient", Antisthène répondit : "Quel mal ai-je fait ?"
Diogène-Laïree, Vie et sentences des Philosophes6, 1.