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christianisme

  • Guide des sanctuaires mariaux de France

    Le Guide des sanctuaire mariaux de France est paru début mai chez Artège.

    Il propose près de 2900 lieux actifs de dévotion mariale. Par actif, nous entendons un lieu où au moins une procession ou un pèlerinage est organisé chaque année. Nous laissons donc de côté ceux qui font l'objet d'une dévotion purement individuelle. En raison de leur importance passée, nous avons retenu cependant une centaine de sanctuaires tombés en désuétude.

    Saint Jean-Paul II déclarait un jour que "les sanctuaires dédiés à la Vierge, disséminés partit dans le monde, sont comme des bornes milliaires dressées pour rythme le temps de notre itinéraire terrestre: ils nous permettent de prendre un moment de repos au cours du voyage et de retrouver la joie et la sécurité pour la route, en même temps que la force d'aller de l'avant; ils sont comme les oasis qui surgissent dans le désert pour offrir de l'eau et de l'ombre".

    Et ce, auprès de la Vierge Marie, qui étend son grand manteau bleu sur toute la France. Cette abondance de lieux qui lui sont consacrés, sans compter les innombrables cathédrales - comment ne pas penser ici à la cathédrale Notre-Dame-de-Paris récemment dévastée par un terrible incendie ! -, basiliques, églises, chapelles et oratoires au titre marial, montre bien la vitalité de la piété mariale dans notre pays.

    Sur les 2900 lieux retenus, 150 correspondent à une apparition de la Sainte Vierge. Peu d'entre elles ont été officiellement reconnues, mais le fait qu'elles aient donné lieu à une dévotion locale qui perdure, en accord avec l'autorité ecclésiastique locale, est une garantie de leur authenticité.

    Une notice quelque peu détaillée présente le ou les principaux sanctuaires de chaque département, et fournit des renseignements techniques: adresse, numéro de téléphone, courriel, site sur l'internet, éventuellement communauté religieuse en charge du sanctuaire, hébergements sur place ou à proximité, accès par la route, le rail.

    Les autres lieux sont présentés par ordre alphabétique de commune dans chaque département.

    Dans tous les cas, la date de chaque activité, pèlerinage, procession ou autre, est donnée.

    Comme le pape Pie XI l'écrivait dans une lettre adressée à l'Eglise de France, "il est certain que, selon un adage ancien, le royaume de France a été appelé le royaume de Marie, et cela à juste titre".

    Puisse ce Guide des sanctuaire mariaux de France vous être utile et contribuer à mieux honorer Notre Dame. N'hésitez pas à le faire connaître autour de vous : l'on vous en sera reconnaissant.

     

     

     

     

  • Saint Joseph

    Joseph est le patron de la vie cachée. L’Écriture ne rapporte pas de lui un seul mot. C’est le silence qui est père du Verbe. Que de contrastes chez lui ! Il est le patron des célibataires et celui des pères de famille, celui des laïcs et celui des contemplatifs ! Celui des prêtres et celui des hommes d’affaires.

    Paul Claudel.

  • Jeanne d'Arc

    Le 3 mai 2017, parution du

    Dictionnaire encyclopédique de Jeanne d'Arc

    par Pascal-Raphaël Ambrogi

    et Dominique Le Tourneau

    chez Desclée de Brouwer

    Un tour d'horizon des références historiques, culturelles, artistiques, dans le monde entier, d’une des figures les pl

    Couverture DEJA.jpgus populaires et vénérées en France et à l’étranger, tant d'un point de vue religieux que politique.

    Jeanne d’Arc, plus on l’étudie, plus l’émerveillement croît.
    En 427 jours, une paysanne de 17 ans lève le siège d’Orléans, fait sacrer Charles VII et le rétablit sur son trône, suscite le sentiment patriotique, révolutionne l’art de la guerre… Héroïne nationale, libératrice de la France, mais Jeanne est aussi une sainte exceptionnelle : elle pratique nombre de vertus à un degré héroïque, jusqu’à son martyre sur le bûcher de Rouen. Elle se présente à nos yeux comme un modèle de sainteté de la vie courante et dans l’exercice de son métier.
    Un personnage d’exception, présenté ici sous toutes ses facettes, avec une multiplicité d’informations, y compris défavorables à la Pucelle, encore jamais réunies. Ce dictionnaire encyclopédique est à la fois historique, culturel, spirituel et artistique. Il cherche à répondre à toutes les questions que pose l’épopée johannique. Il offre un accès privilégié aux sources et aux documents historiques. Ce livre les présente et les rend accessibles à tous. Simples commentaires, citations, allusions, grands discours, panégyriques célèbres, là où Jeanne est évoquée, ce livre guidera le lecteur. On rappellera que Jeanne est un des personnages les mieux documentés de l’histoire.

  • Un nouveau livre

    Vivre dans l'intimité de Jésus en incarnant l'Evangile le_tourneau-vivre_dans_l_intimite_de_jesus.jpg

    Publié chez Parole et Silence,

     

    Ce nouvel ouvrage de Mgr Dominique Le Tourneau, dans le prolongement du précédent ouvrage, Vivre la Passion avec ses acteurs, également publié par Parole et Silence, veut servir de guide pour être effectivement présent dans les scènes de l’Évangile, plus particulièrement en entrant dans la peau des différents personnages et en participant à la vie quotidienne du Seigneur, en écoutant son enseignement et en assistant à l’un ou l’autre de ses miracles. L’on commencera par une évocation émouvante de la Visitation de la Vierge Marie à sa cousine Élisabeth, qui aide à pénétrer plus à fond dans le mystère de l’Incarnation.

    Puis l’on parcourt en compagnie de notre Seigneur les chemins de Palestine, parsemés d’épisodes qu’il a bien fallu sélectionner. Ont été retenus l’entretien de Nathanaël avec Jésus, la guérison spectaculaire du paralytique de la piscine à cinq portiques, la rencontre quelque peu dramatique avec le jeune homme riche, l’attitude de Jésus envers les petits enfants, la multiplication des paix qui nourrit une foule impressionnante, la conversation des apôtres parfois mesquine et tournant autour de préoccupations très humaines, la confession pleine de foi de la divinité du Maître part Simon-Pierre, la supplication de la Cananéenne pour que Jésus expulse un démon possédant sa fille, l’invitation chez Zachée le publicain au grand scandale des pharisiens, les sanglots qui secouent Jésus à son arrivée à Jérusalem et les amis de Dieu, terme par lequel Jésus désigne ses apôtres le Jeudi Saint.

    Une place importante est accordée au village de Béthanie, qui apparaît comme une plaque-tournante dans les pérégrinations pastorales de Jésus, et où Jésus avait de bons amis en la personne de Marthe, de Marie et de Lazare. Nous prenons part à la montée de Jéricho, au repas pris chez Simon le lépreux, à l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, à la résurrection de Lazare, à la vie paisible et reposante au foyer de Béthanie, à l’épisode du figuier maudit et desséché et à l’Ascension de Jésus au ciel, qui intervient à proximité de cette bourgade.

    Bref, un ouvrage très prenant et très enrichissant sur le pan spirituel et qui se lit très facilement. Il peut parfaitement servir de point de départ à une réflexion personnelle plus approfondie.

  • St Thomas d'Aquin

    Le soin de son âme [de saint Thomas d'Aquin] fut toujours la première et la plus importante de toutes ses occupations. Trouve-t-il dans la carrière des sciences de ces nuages épais, que toute la vivacité et l’application de l’esprit ne sauraient dissiper ? Ce n’est point pour lui une raison de négliger les exercices de piété sous le prétexte spécieux de donner plus de temps à l’étude : au contraire, alors il va à la source des lumières, il a recours à l’oraison. Lui arrive-t-il de n’y être point éclairé ? Il ranime sa ferveur et supporte ses ténèbres avec patience, sacrifiant au Dieu qui se cache, avec autant de zèle qu’au Dieu qui se manifeste. […]

    L’ambition d’acquérir de nouvelles connaissances ne prit jamais rien dans notre saint Docteur sur la régularité la plus scrupuleuse à tous les exercices de son état : chez lui l’étude a ses heures réglées ; mais tous les autres devoirs ont aussi chacun leur temps marqué. À quoi me servira, disait-il, la science qui enfle, si je n’ai pas la charité qui édifie ?

    Massillon, Panégyriques, Sermon pour le jour de st Thomas d’Aquin, Paris, Les Frères Estienne et Delalin, 1776, p. 376-377.

  • Pentecôte et apôtres

    Si l’on interroge les Actes des Apôtres, à première vue, il semble que l’Esprit soit descendu de la même manière non seulement sur les Douze, mais sur tous ceux qui étaient là présents, et qui, selon toute vraisemblance, sont les mêmes dont il a été parlé un peu plus haut, « environ cent vingt personnes » (Actes 1, 15).

    Cependant, dans ces premiers chapitres des Actes, de nombreux indices nous font penser que le don de l’Esprit eut pour les douze une signification et une valeur particulières. Ils ont été choisis « sous l’action de l’esprit Saint » (1, 2) ; c’est à eux que Jésus apparaît, avec eux qu’il s’entretient pendant quarante jours, et c’est encore à eux qu’il fait une promesse spéciale de baptême dans l’Esprit Saint (1, 3-5) ; grâce à cette force de l’Esprit, ils seront ses témoins jusqu’aux confins de la terre (1, 8).

    J. Lécuyer, Le sacrifice de la Nouvelle Alliance, Le Puy-Lyon-Paris, Éditions Xavier Mappus, 1962, p. 166.

  • Fascination de la croix

    Je deviens complètement obsédé par cette croix [accrochée au mur de sa chambre, pendant des vacances] qui m’attire à elle comme un aimant [il n’a alors que onze ans]. Dans la journée, je retourne souvent dans ma chambre et je reste là, à la contempler ! Évidemment, j’y vais quand je suis seul, pour ne pas être surpris par les autres. Je sais bien que ma famille n’est pas chrétienne [elle est juive, non pratiquante] et j’ai vaguement l’impression de transgresser quelque chose. Mais c’est plus fort que moi : devant la croix, je me sens tellement bien que je pourrais y rester des heures !

    Jean-Marie Élie Setbon, De la kippa à la croix. Conversion d’un Juif au catholicisme, Paris, Salvator, 2013, p. 33.

  • De bonnes lectures

    [Les lecteurs] se mettront en garde contre la curiosité, qui cherche plus à savoir du nouveau qu’à s’édifier ; contre la vanité, qui veut connaître les choses spirituelles pour pouvoir en parler et se faire valoir ; contre l’esprit critique, qui au lieu de profiter de ce qui est enseigné, l’écoute pour en critiquer le fond ou la forme littéraire .

    A. Tanquerey, Précis de théologie ascétique et mystique, Paris-Tournai-Rome, Desclée et Cie, 8e éd., 1923-1924, p. 371.

  • La littérature catholique

    Il y a lieu d’admirer tant de « bonnes presses », de « bons cinémas », de « bons romans », qui s’offrent loyalement et avec une bonne volonté certaine pour les véhicules attitrés du bien. Toute revue catholique ne se propose-t-elle pas, si c’est une revue de jeunes, d’être l’organe du renouveau catholique, ou si c’est une revue de doctrine et d’information, de donner une idée complète de la pensée catholique et de l’activité catholique de nos jours ? On verra cela à la fin du monde, les abonnés risquent d’être un peu étonnés. // Admirons aussi tant de littérateurs catholiques qui se persuadent que leurs ouvrages constituent la littérature catholique, autant dire la littérature de Dieu. Loin de nous de soutenir que les choses de la grâce ne sauraient devenir sujet de fiction ou de roman ; elles sont plus intimes à la vie humaine que cette vie elle-même, comment le romancier en ferait-il abstraction ? Mais ce qui est requis c’est que son œuvre ne les diminue pas et respecte leur transcendance, ce profond secret qui est la marque des mystères divins.

    J. Maritain, Religion et culture, Questions disputées, Paris, D.D.B. & Cie, 1930, p. 61-62.

  • Besoin du Saint-Esprit

    Rien ne perturbe et ne salit tant l’œil de l’âme que la foule de préoccupations mondaines et le grand nombre des concupiscences. C’est le bois de ce feu (cf. Ps 101, 4 : « Mes jours se dissipent comme le feu »). Quand le feu prend dans un matériau humide et mouillé, il fait beaucoup de fumée ; de même, quand la concupiscence fortement enflammée prend dans une âme humide et dissolue, elle produit aussi beaucoup de fumée. D’où la nécessité de la rosée de l’Esprit Saint et de son doux souffle, pour éteindre le feu, dissiper la fumée et donner des ailes à nos pensées.

    Saint Jean Chrysostome, Hom. in S. Matth. 2, 5.