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Contemplation

  • Contemplation

    Si nous somme en état de grâce, l’Esprit Saint est au milieu de notre âme, et donne un caractère surnaturel à toutes nos actions. Et, avec l’Esprit Saint, se trouvent le Père et le Fils : la Trinité Bienheureuse, qui est un seul Dieu. Nous sommes le temple de la Trinité, et nous pouvons parler avec Dieu simplement, sans rien faire de bizarre, en nous plaçant au-dessus de nous-mêmes, en nous foulant nous-mêmes aux pieds, comme l’on foule le raisin dans le pressoir, parce que nous ne sommes rien. Nous nous mettons là, au fond de notre âme, pour lui raconter ce qui nous arrive : en demandant, en adorant, en expiant, en aimant. […] en le traitant de cette façon, avec intimité, tu parviendras à être un bon enfant de Dieu et un grand ami à lui : dans la rue, sur la place, dans tes affaires, dans ta profession, dans ta vie ordinaire.

     

     

    Notes de la prédication, dans E. Burckhart-J. López, Vida cotidiana y santidad en la enseñanza de San Josemaría. Estudio de teología espiritual, Madrid, Rialp, 2011, vol. 1, p. 312.

  • Contempler dans la rue

    Le futur bienheureux Jean-Paul II, « étonna son ami Starowieyski en lui faisant remarquer que le métro parisien, bondé, était un endroit « superbe » pour la contemplation.

     

    Cité par G. Weigel, Jean Paul II. Témoin de l’espérance, Paris, Jean-Claude Lattès, 1999, p. 111.

  • Jean-Paul II et le métro

     

    Le futur bienheureux Jean-Paul II, « étonna son ami Starowieyski en lui faisant remarquer que le métro parisien, bondé, était un endroit « superbe » pour la contemplation.

    Cité par G. Weigel, Jean Paul II. Témoin de l’espérance, Paris, Jean-Claude Lattès, 1999, p. 111.

  • 2 fevrier : la Presentation

    Lors de la fête de la Présentation au Temple, nous contemplerons0e2756106cf5b9c7d538fae10f9d0023.jpg Marie comme Mère et modèle de l'Église, qui réunit en elle les deux vocations : à la virginité et au mariage, à la vie contemplative et à la vie active.

    Benoît XVI, Angélus, 19 novembre 2006.


  • 14 octobre : la compassion

    Compassion ; ce mot exprime assez ce qu'est une souffrance, une passion qu'on partage ; cependant c'est moins l'homme qui souffre, que sa propre nature qui pâtit, qui se révolte machinalement et se met d'elle-même à l'unisson de la douleur (Buffon, Histoire naturelle5b8efee0ad581abd0446e6d178cf3346.jpg, « Sur les animaux et les carnassiers », Paris, 1758). On ne saurait mieux dire. La compassion ne prend de la douleur de l'autre que ce qu'il faut pour nous faire souffrir. La mesure de la compassion réside en celui qui l'éprouve, non sans le mal qui atteint la victime... Finalement, la compassion ne reconnaît pas nécessairement l'objectivité du mal - celui qui frappe autrui.

    Jean-Marie Meyer entretiens avec Patrice de Plunkett, Nous sommes des animaux mais on n'est pas des bêtes. Libres propos d'un philosophe sur les animaux et les hommes, Paris, 2007, p. 203.


  • 3 septembre : la vie contemplative

    df2043bc15ed16858d1be9f7f601cbfe.jpgUn monde chrétien qui ne comprendrait plus le sens de la vie contemplative serait mutilé de la moitié de lui-même. La prière personnelle est essentielle à la vie chrétienne.

    Jean Daniélou, Société et action temporelle, Tournai, 1955, p. 20.