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Dominique Le Tourneau

  • Mon enfant sur internet

    Je ne saurais que trop recommander aux parents et aux éducateurs cet ouvrage disponible en format électronique et en format papier, qui donne des conseils très pertinents et expérimentés sur les sujets suivants :

    - Accompagner et protéger mon enfant sur internet

    - La relation aux écrans

     - Les smartphones

    - Les filtres parentaux

    - 7 réseaux sociaux décryptés.

    l'ouvrage est publié par les Editions Blanche de Peuterey.

    enfant_internet300.jpgbonne lecture !

  • Bx Alvaro

    Le numéro de novembre 2016 de

    Parole et prière

    publié par les éditions Artège

    invite à prier un mois avec le bienheureux Alvaro del Portillo, béatifié à Madrid, le 27 septembre 2014. Le bienheureux est un des artisans du concile Vatican II. Il a reçu de nombreuses charges des papes, de Pie XII à Jean-Paul II. En 1935, il rencontre à Madrid saint Josémaria, le fondateur de l'Opus Dei, dont il deviendra le proche collaborateur en 1939, puis le premier successeur en 1975.

  • Saint de l'ordinaire

    Josémaria, le saint de l'ordinaire. Un homme vaillant en quête de Dieu.

    Publié par les Editions Le Laurier.

    Traduction française du livre de la journaliste Pilar Urbano. 

    Connaître la façon dont l'Opus Dei est né, le sens de la vie chez saint Josémaria, sa vision nuptiale de la mort, son approche du temps, l'immense respect dont il entourait chaque âme, son sens de l'humour, son amour de l'Eglise, oeuvrera pour le ressourcement de al vie chrétienne en nous. elle s'en trouvera revigorée dans chacune des manifestations de leur vie familiale, professionnelle, sociale et religieuse.

    Le "saint de la vie ordinaire" est une expression employée par saint Jean-Paul II dans son homélie pour la canonisation du fondateur de l'Opus Dei.

  • Nouveau Manuel

    IMG_20161022_144332.jpgLes communautés hiérarchiques de l'Eglise catholique

    par Dominique Le Tourneau

    Wilson & Lafleur, Montréal.

    Cet ouvrage présente les différentes communautés hiérarchiques majeurs de l'Eglise, à savoir les diocèses et les communautés hiérarchiques mineures, que sont notamment les paroisses. il traite aussi de ceux qui les ont en charge et de leur fonctionnement: évêques diocésains et autres prélats, avec leurs devoirs et leurs droits, les vicaires généraux et épiscopaux, la curie diocésaine, le synode diocésain, les organes collégiaux de gouvernement; l'organisation supra-diocésaine constituée par les provinces et les régions apostoliques, le métropolitain, les conciles particuliers; les conférences des évêques; les curés, vicaires paroissiaux, et els conseils paroissiaux; une place importante est accordée au droit des Eglises catholiques orientales. des sujets peu souvent abordés font l'objet d'un développement particulier, comme les archives ecclésiastiques ou la question de la demande de radiation des registres de catholicité.

    Distributeur en Europe : Editions Le Laurier.

     

  • St Thomas d'Aquin

    Le soin de son âme [de saint Thomas d'Aquin] fut toujours la première et la plus importante de toutes ses occupations. Trouve-t-il dans la carrière des sciences de ces nuages épais, que toute la vivacité et l’application de l’esprit ne sauraient dissiper ? Ce n’est point pour lui une raison de négliger les exercices de piété sous le prétexte spécieux de donner plus de temps à l’étude : au contraire, alors il va à la source des lumières, il a recours à l’oraison. Lui arrive-t-il de n’y être point éclairé ? Il ranime sa ferveur et supporte ses ténèbres avec patience, sacrifiant au Dieu qui se cache, avec autant de zèle qu’au Dieu qui se manifeste. […]

    L’ambition d’acquérir de nouvelles connaissances ne prit jamais rien dans notre saint Docteur sur la régularité la plus scrupuleuse à tous les exercices de son état : chez lui l’étude a ses heures réglées ; mais tous les autres devoirs ont aussi chacun leur temps marqué. À quoi me servira, disait-il, la science qui enfle, si je n’ai pas la charité qui édifie ?

    Massillon, Panégyriques, Sermon pour le jour de st Thomas d’Aquin, Paris, Les Frères Estienne et Delalin, 1776, p. 376-377.

  • Lire en étant un personnage

    Il faudrait […] des hommes qui regardent une œuvre tout uniment pour la voir et la recevoir, qui lisent une œuvre tout uniment pour la lire et la recevoir, pour s’en alimenter, pour s’en nourrir, comme d’un aliment précieux, pour s’en faire croître, pour s’en faire valoir, intérieurement, organiquement, nullement pour travailler avec, pour s’en faire valoir, socialement, dans le siècle ; des hommes aussi, des hommes enfin qui sachent lire, et ce que c’est que lire, c’est-à-dire que c’est entrer dans ; dans quoi, mon ami ; dans une œuvre, dans la lecture d’une œuvre, dans une vie, dans la contemplation d’une vie, avec amitié, avec fidélité, avec même une sorte de complaisance indispensable, non seulement avec sympathie, mais avec amour ; qu’il faut entrer comme dans la source de l’œuvre ; et littéralement collaborer avec l’auteur ; qu’il ne faut pas recevoir l’œuvre passivement ; que la lecture est l’acte commun, l’opération commune du lisant et du lu, de l’œuvre et du lecteur, du livre et du lecteur, de l’auteur et du lecteur.

    C. Péguy, Clio, Paris, Gallimard, 1932, p. 19-20.

  • Pentecôte et apôtres

    Si l’on interroge les Actes des Apôtres, à première vue, il semble que l’Esprit soit descendu de la même manière non seulement sur les Douze, mais sur tous ceux qui étaient là présents, et qui, selon toute vraisemblance, sont les mêmes dont il a été parlé un peu plus haut, « environ cent vingt personnes » (Actes 1, 15).

    Cependant, dans ces premiers chapitres des Actes, de nombreux indices nous font penser que le don de l’Esprit eut pour les douze une signification et une valeur particulières. Ils ont été choisis « sous l’action de l’esprit Saint » (1, 2) ; c’est à eux que Jésus apparaît, avec eux qu’il s’entretient pendant quarante jours, et c’est encore à eux qu’il fait une promesse spéciale de baptême dans l’Esprit Saint (1, 3-5) ; grâce à cette force de l’Esprit, ils seront ses témoins jusqu’aux confins de la terre (1, 8).

    J. Lécuyer, Le sacrifice de la Nouvelle Alliance, Le Puy-Lyon-Paris, Éditions Xavier Mappus, 1962, p. 166.

  • Fascination de la croix

    Je deviens complètement obsédé par cette croix [accrochée au mur de sa chambre, pendant des vacances] qui m’attire à elle comme un aimant [il n’a alors que onze ans]. Dans la journée, je retourne souvent dans ma chambre et je reste là, à la contempler ! Évidemment, j’y vais quand je suis seul, pour ne pas être surpris par les autres. Je sais bien que ma famille n’est pas chrétienne [elle est juive, non pratiquante] et j’ai vaguement l’impression de transgresser quelque chose. Mais c’est plus fort que moi : devant la croix, je me sens tellement bien que je pourrais y rester des heures !

    Jean-Marie Élie Setbon, De la kippa à la croix. Conversion d’un Juif au catholicisme, Paris, Salvator, 2013, p. 33.

  • De bonnes lectures

    [Les lecteurs] se mettront en garde contre la curiosité, qui cherche plus à savoir du nouveau qu’à s’édifier ; contre la vanité, qui veut connaître les choses spirituelles pour pouvoir en parler et se faire valoir ; contre l’esprit critique, qui au lieu de profiter de ce qui est enseigné, l’écoute pour en critiquer le fond ou la forme littéraire .

    A. Tanquerey, Précis de théologie ascétique et mystique, Paris-Tournai-Rome, Desclée et Cie, 8e éd., 1923-1924, p. 371.

  • La littérature catholique

    Il y a lieu d’admirer tant de « bonnes presses », de « bons cinémas », de « bons romans », qui s’offrent loyalement et avec une bonne volonté certaine pour les véhicules attitrés du bien. Toute revue catholique ne se propose-t-elle pas, si c’est une revue de jeunes, d’être l’organe du renouveau catholique, ou si c’est une revue de doctrine et d’information, de donner une idée complète de la pensée catholique et de l’activité catholique de nos jours ? On verra cela à la fin du monde, les abonnés risquent d’être un peu étonnés. // Admirons aussi tant de littérateurs catholiques qui se persuadent que leurs ouvrages constituent la littérature catholique, autant dire la littérature de Dieu. Loin de nous de soutenir que les choses de la grâce ne sauraient devenir sujet de fiction ou de roman ; elles sont plus intimes à la vie humaine que cette vie elle-même, comment le romancier en ferait-il abstraction ? Mais ce qui est requis c’est que son œuvre ne les diminue pas et respecte leur transcendance, ce profond secret qui est la marque des mystères divins.

    J. Maritain, Religion et culture, Questions disputées, Paris, D.D.B. & Cie, 1930, p. 61-62.