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Vierge Marie

  • La vraie liberté

    La vraie liberté se trouve dans notre accueil amoureux de la volonté du Père. De Marie, pleine de grâce, nous apprenons que la liberté chrétienne est quelque chose de plus que la simple libération du péché. C’est la liberté qui ouvre à une nouvelle façon spirituelle de considérer les réalités terrestres, la liberté d’aimer Dieu ainsi que nos frères et sœurs d’un cœur pur, et de vivre dans la joyeuse espérance de la venue du Règne du Christ.

    Pape François, messe en la solennité de l’Assomption, Séoul, 15 août 2014.

  • Dictionnaire encyclopédique de Marie

    Dictionnaire encyclopédique de Marie

    Vous pouvez écouter une présentation sur Radio Espérance.

    Vous trouverez également deux pages dans le numéro de Famille chrétienne, du 2 au 8 mai 2015.

    Rappel du Dictionnaire paru le 2 avril chez Desclée de BrouwerCapture d’écran (3).png

  • Silence de Dieu

    « Dieu est silence. » Un silence de plénitude, de création, d’initiative. Dieu est « Silence », parce qu’il est Esprit. La Sainte Trinité est « Silence ». la génération ineffable du Verbe, « au sein du Père » est « silence ». Dès la première génération qui a suivi celle des apôtres, le martyr et Père de l’Église Ignace d’Antioche écrit : « Il n’y a qu’un seul Dieu, manifesté par Jésus-Christ son Fils qui est son Verbe sorti du silence » (Lettre aux Magnésiens 8, 2). Le Verbe est sorti du silence d’abord en créant toutes choses (cf. Ps 32, 9 ; 148, 5), et « les choses qu’il a faites dans le silence sont dignes de son Père » (Lettre aux Éphésiens). Puis, par son Incarnation, il est devenu « la bouche sans mensonge par laquelle le Père a parlé en vérité » (Lettre aux Romains 8, 2). Enfin « celui qui possède en vérité la Parole de Jésus peut entendre même son silence, afin d’être parfait, afin d’agir par sa Parole, et de se faire connaître par son silence » (Lettre aux Éphésiens 15, 2).

    Vernet, La Vierge à Pellevoisin. Dieu au cœur d’une mère. Lecture théologique et spirituelle des documents, Paris, Téqui, 1995, p. 358-359.

  • Le Je vous salue

    C'est l'Église qui a introduit les deux prénoms, Marie et Jésus, pour rendre plus explicite la prière de l'Ave Maria. On doit probablement au pape Urbain IV, vers 1263, l'ajout de l'incise « Jésus » avant « le fruit de vos entrailles est béni ».

     

    Guillaume de Menthière, Je vous salue Marie. L'art de la prière, préface de Mgr Henti Brincard, Paris, Mame-Edifa, 2003, p. 76.

  • Prière à Marie

    Ne dites pas, gracieuse Vierge, que vous ne pouvez, car votre Fils bien-aimé vous a donné tout pouvoir, tant au ciel comme en la terre ; ne dites pas que vous ne devez, car vous êtes la commune mère de tous les pauvres humains et particulièrement la mienne.

    Ne dites pas que vous ne devez ; car vous êtes la commune Mère de tous les pauvres humains et particulièrement la mienne.

    Si vous ne pouviez, je vous excuserais disant : il est vrai qu'elle est ma mère et qu'elle me chérit comme son fils, mais la pauvrette manque d'avoir et de pouvoir.

    Si vous n'étiez ma Mère, avec raison je patienterais disant : elle est bien assez riche pour m'assister ; mais hélas, n'étant pas ma mère, elle ne m'aime pas.

    Puis donc, très douce Vierge, que vous êtes ma Mère et que vous êtes puissante, comment vous excuserais-je si vous ne me soulagez et ne me prêtez votre secours et assistance ?

    Vous voyez, ma Mère, que vous êtes contrainte d'acquiescer à toutes mes demandes.

    Pour l'honneur et la gloire de votre Fils, acceptez-moi comme votre enfant, sans avoir égard à mes misères et péchés. Délivrez mon âme et mon corps de tout mal et me donnez toutes vos vertus, surtout l'humilité.

    Enfin, faites-moi présent de tous les dons, biens et grâces, qui plaisent à la Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

    Saint François de Sales, Prière à Notre-Dame de tout pouvoir.

  • Noël et recherche de Dieu

    Le jour de Noël, nous lisons que les bergers de Bethléem, qui furent les premiers appelés à venir voir le nouveau-né dans la crèche, « y allèrent en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la mangeoire » (Luc 2, 6). // Arrêtons-nous sur le mot « trouvèrent » qui exprime la recherche. Les bergers de Bethléem, qui se reposaient avec leurs troupeaux, ne savaient pas, en effet, que le temps était arrivé où se réaliserait ce qui depuis des siècles était annoncé par les prophètes de leur peuple, et que cela aurait lieu cette nuit-même, tout près d’eux. Quand ils sont sortis du sommeil où ils étaient plongés, ils ne savaient ni ce qui était arrivé ni où cela était arrivé. S’ils sont parvenus à la grotte, c’est après une recherche. Mais en même temps, ils avaient été conduits. Comme nous le lisons, ils avaient été guidés par une voix et par une lumière. Et si nous remontons plus haut dans le passé, nous voyons qu’ils avaient été guidés par la tradition de leur peuple, par son attente. Nous savons qu’Israël avait obtenu la promesse du Messie.

    […] Ils ont cherché où il pouvait être, et finalement ils l’ont trouvé. Et en même temps, chez saint Luc, le mot « trouver » exprime la dimension intérieure de ce qui s’est passé chez ces simples bergers de Bethléem la nuit de noël. […] // Le mot « trouver » exprime une recherche. // L’homme est un être qui cherche. Toute son histoire le confirme. La vie de chacun de nous en témoigne aussi. […] Parmi tous les domaines où l’homme se révèle comme un être qui cherche, il en est un, plus profond, qui pénètre plus intimement dans l’humanité même de l’être humain et qui correspond le mieux au sens de toute la vie humaine.

    L’homme est l’être qui cherche Dieu.

    Saint Jean-Paul II, Audience générale, 27 décembre 1978.

  • Le 1er janvier

    L’année liturgique apparaît jalonnée de fêtes en l’honneur de Sainte Marie. Le fondement de ce culte se trouve dans la Maternité divine de Notre Dame, origine de la plénitude de dons de nature et de grâce dont la très Sainte Trinité l’a embellie. Celui qui aurait peur que le culte à la Très Sainte vierge puisse diminuer l’adoration due à Dieu ferait preuve d’une formation chrétienne bien pauvre, et de peu d’amour filial. Notre Mère, modèle d’humilité, a chanté : Oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom, et sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent (Luc 1, 48-50).

    Saint Josémaria, Amis de Dieu, n° 291.

  • L'Eucharistie au centre de la vie

    Le plan de vie peut être comparé à une de ces tentes de campagne que l’on installe fondamentalement en fixant en terre le mat central. Puis il ne reste plus qu’à enfoncer les piquets nécessaires et à bien tendre les cordes. Quand les pieux sont disposés convenablement, la tente est bien installée. Si un piquet se détend, il suffit d’ordinaire que le mat central soit bien fixé pour éviter que tout s’effondre. Si nécessaire, l’on tend de nouveau les cordes, et la tente est sans grosse difficulté de nouveau en parfait état.

    Il ne fait pas l’ombre d’un doute que le mat central est la sainte messe, et les cordes qu’il faut tendre de temps à autre sont l’offrande de ce que nous faisons, le travail, la charité envers le prochain, la dévotion envers la Sainte Vierge, la lecture spirituelle, l’examen de conscience, etc.

     

    Cf. Julio Eugui, Mil anécdotas de virtudes, Rialp, 2004, n° 358, p. 243.

  • Marie-Madeleine et la Résurrection

    Comme les autres disciples, Marie de Magdala a dû voir Jésus rejeté par les chefs du peuple, arrêté, flagellé, condamné à mort et crucifié. Voir la Bonté en personne soumise à la méchanceté humaine, la Vérité raillée par le mensonge, la Miséricorde insultée par la vengeance, a dû être insupportable. Avec la mort de Jésus, l’espérance de ceux qui avaient mis leur confiance en Lui semblait perdue. Mais cette foi ne s’est jamais évanouie totalement : surtout dans le cœur de la Vierge Marie, la Mère de Jésus, la petite flamme est restée allumée d’une manière vive, même dans l’obscurité de la nuit. Dans ce monde, l’espérance ne peut pas ne pas tenir compte de la dureté du mal. Ce n’est pas seulement le mur de la mort qui lui fait obstacle, mais plus encore, ce sont les pointes acérées de la jalousie et de l’orgueil, du mensonge et de la violence. Jésus est passé par cet enlacement mortel, pour nous ouvrir le passage vers le Royaume de la vie. Il y eut un moment où Jésus apparaissait vaincu : les ténèbres avaient couvert la terre, le silence de Dieu était total et l’espérance, une parole qui semblait désormais vaine.

    Benoît XVI, Message pour le jour de Pâques, 8 avril 2012. 

  • Prière mariale de saint Maximilien Kolbe

    Ô Vierge immaculée, élue entre toutes les femmes pour donner au monde le Sauveur, servant fidèle du mystrère de la Rédemption, donnez-nous de répondre à l'appel de Jésus et de le suivre sur le chemin de la vie qui conduit au Père.

    Vierge toute sainte, arrachez-nous au péché, transformez nos cœurs.

    Reine des apôtres, faites de nous des apôtres !

    Qu'en vos mains toutes pures nous devenions des instrumenst dociles et aimants pour achever de purifier et de sanctifier notre monde pécheur.

    Partagez en nous le grve soouci qui pèse sur votre cœur maternel, eu aussi votre vive espérance : qu'aucun homme ne soit perdu.

    Que la Création entière puisse avec vous, ô Mère de Dieu, tendresse de l'Esprit Saint, célébrer la louange de la Miséricorde et de  l'Amour infini.


    Saint Maximilien Kolbe, Guillaume de Menthière, Je vous salue Marie. L'art de la prière, préface de Mgr Henri Brincard, Paris, Mame-Edifa, 2003, p. 41.