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Histoire

  • Jeanne d'Arc

    Le 3 mai 2017, parution du

    Dictionnaire encyclopédique de Jeanne d'Arc

    par Pascal-Raphaël Ambrogi

    et Dominique Le Tourneau

    chez Desclée de Brouwer

    Un tour d'horizon des références historiques, culturelles, artistiques, dans le monde entier, d’une des figures les pl

    Couverture DEJA.jpgus populaires et vénérées en France et à l’étranger, tant d'un point de vue religieux que politique.

    Jeanne d’Arc, plus on l’étudie, plus l’émerveillement croît.
    En 427 jours, une paysanne de 17 ans lève le siège d’Orléans, fait sacrer Charles VII et le rétablit sur son trône, suscite le sentiment patriotique, révolutionne l’art de la guerre… Héroïne nationale, libératrice de la France, mais Jeanne est aussi une sainte exceptionnelle : elle pratique nombre de vertus à un degré héroïque, jusqu’à son martyre sur le bûcher de Rouen. Elle se présente à nos yeux comme un modèle de sainteté de la vie courante et dans l’exercice de son métier.
    Un personnage d’exception, présenté ici sous toutes ses facettes, avec une multiplicité d’informations, y compris défavorables à la Pucelle, encore jamais réunies. Ce dictionnaire encyclopédique est à la fois historique, culturel, spirituel et artistique. Il cherche à répondre à toutes les questions que pose l’épopée johannique. Il offre un accès privilégié aux sources et aux documents historiques. Ce livre les présente et les rend accessibles à tous. Simples commentaires, citations, allusions, grands discours, panégyriques célèbres, là où Jeanne est évoquée, ce livre guidera le lecteur. On rappellera que Jeanne est un des personnages les mieux documentés de l’histoire.

  • Bx Alvaro

    Le numéro de novembre 2016 de

    Parole et prière

    publié par les éditions Artège

    invite à prier un mois avec le bienheureux Alvaro del Portillo, béatifié à Madrid, le 27 septembre 2014. Le bienheureux est un des artisans du concile Vatican II. Il a reçu de nombreuses charges des papes, de Pie XII à Jean-Paul II. En 1935, il rencontre à Madrid saint Josémaria, le fondateur de l'Opus Dei, dont il deviendra le proche collaborateur en 1939, puis le premier successeur en 1975.

  • Saint de l'ordinaire

    Josémaria, le saint de l'ordinaire. Un homme vaillant en quête de Dieu.

    Publié par les Editions Le Laurier.

    Traduction française du livre de la journaliste Pilar Urbano. 

    Connaître la façon dont l'Opus Dei est né, le sens de la vie chez saint Josémaria, sa vision nuptiale de la mort, son approche du temps, l'immense respect dont il entourait chaque âme, son sens de l'humour, son amour de l'Eglise, oeuvrera pour le ressourcement de al vie chrétienne en nous. elle s'en trouvera revigorée dans chacune des manifestations de leur vie familiale, professionnelle, sociale et religieuse.

    Le "saint de la vie ordinaire" est une expression employée par saint Jean-Paul II dans son homélie pour la canonisation du fondateur de l'Opus Dei.

  • Les chrétiens d'Orient

    Les chrétiens d'Orient

     

    Alors que nos frères chrétiens font l'objet de persécutions de plus en plus prononcées, il n'est aps inutile de rappeler l'action de l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, qui aide moralement et financièrement à ceux de Terre Sainte. L'on pourra lire à ce sujet mon ouvrage sur l'Ordre.

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    Cet ouvrage, abondamment illustré, décrit la présence des chrétiens en Terre Sainte, l'action de l'Ordre du Saint-Sépulcre pour ocnforter la présence chrétienne, le Saint-Sépulcre, l'histoire de l'Ordre, sa spiritualité, sa structure, sa présence en France.

  • Philippe Oswald et le Dictionnaire encyclopédique de Marie

    Philippe Oswald et le Dictionnaire encyclopédique de MarieCapture d’écran (3).png

    Dans le commentaire du Dictionnaire encyclopédique de Marie, paru chez Desclée de Brouwer le 2 avril 2015, Philippe Oswald écrit sur Aleteia

    "Vous allez adorer – pardon, vénérer ! – le Dictionnaire encyclopédique de Marie. [...] Une cathédrale ! On y entre, comme dans tout dictionnaire, par n’importe quelle porte et l’on s’y promène, de trouvaille en trouvaille, de ravissement en ravissement, en ne souhaitant qu’une chose : ne plus en sortir."

    Il souligne plus loin que le Dictionnaire encyclopédique de Marie "permet de parcourir une véritable « géographie » de la présence mariale sur deux millénaires et cinq continents, mais encore un large éventail de disciplines".

    Après avoir évoqué la préface du cardinal Barbarin, il ajoute que "toutes les occasions sont bonnes pour s’émerveiller : les sanctuaires, oratoires, chapelles, ermitages, églises, collégiales, basiliques, cathédrales placés sous un vocable marial, les chefs-d’œuvre de sculpture, de mosaïque, de peinture, de littérature qu’elle a inspirés, les poèmes comme les traités théologiques qui lui sont dédiés, sans oublier la musique et le cinéma le plus contemporain, et jusqu’aux endroits les plus improbables", ces « ténébreux tréfonds » [qu'évoque Didier Decoin, de l'académie Goncourt, dans la quatrième de couverture] que sont Notre-Dame des houillères de Ronchamp, ou la fosse Notre-Dame de la Compagnie des mines d’Aniche, que vient visiter et éclairer « l’Étoile du matin ». Oui, a-t-on envie de chanter en virevoltant d’entrée en entrée (il y en a 6 500 !), « Reste avec nous, Marie », toi dont le « oui » a fait entrer Dieu dans le monde, toi dont l’humilité a terrassé Lucifer.

    D'autre part, Philippe Oswald est d'avis que l'on "peut déjà prédire sans risque d’être démenti que ce Dictionnaire encyclopédique de Marie, qui "s’adresse aux amateurs, au sens véritable et profond de ce terme, comme aux spécialistes des diverses disciplines mobilisées par cette somme théologique et artistique de culture mariale", "deviendra un « classique », un fleuron incontournable et indémodable, usé à force d’être consulté, de toute bonne bibliothèque".

    Bonne lecture en ce mois de Marie qu'est le mois de mai (on verra l'origine de cette dévotion à la notice correspondante).

  • Prier en dormant...

    Dans les plus affreux combats que j’ai connus, le 23 septembre 1915, sous la ferme de Navarin, trois jours d’assaut ayant couché, au feu des mitrailleuses, plus de six mille hommes de la 14e Division, ses quatre colonels, je fouillais, la nuit tombée, les bois écrasés d’artillerie et pleins de cadavres. Mon ordonnance me suivait. Un étrange silence… Des corps inertes où je butte. Au loin une fusée plane… Lorsque, de l’obscurité devenue plus épaisse, monte, de je ne sais quelle direction, une sorte de chant très doux, léger, à peine murmuré, mais dont je ne perçois pas la phrase. Mon ordonnance s’est arrêté et me regarde. Des éclatements, puis de nouveau un silence ; et maintenant je perçois une mélodie liturgique : « Agnus Dei, qui tollis… » Cela venait de terre, tout près de nous. Nous nous agenouillâmes. Planant à peine sur les herbes labourées par les obus, je reconnus : « Et in terra pax… » Une voix très douce murmurait le Gloria de la Messe… Nous pûmes, enfin, suivant comme à la piste la mélodie, nous assurer d’où elle venait. Nous étant glissés sur les genoux, parmi les trous d’obus, les arbustes hachés et les corps inertes, nous ne pouvions plus douter. Le Sanctus avait suivi le Credo. À une lueur lointaine de fusée, nous vîmes enfin un jeune soldat étendu sur le dos, dormant ; c’était de ses lèvres que montait le chant. Évidemment, il rêvait ; j’étais très ému. Je regardais sous le casque cette figure très jeune, pâle, détendue, les yeux clos. Un petit paysan comtois, bien sûr, qui, dans l’enfer de Navarin, rêvait de son village ? Je soupçonnai du délire. Je tentai de le réveiller. Il ne répondit pas. Le Pater glissa sur ses lèvres détendues. Je fus pris de peur. Sans doute était-il blessé. J’appelai. Je le tirai doucement. Il ne répondit pas. Nulle trace de sang, nulle déchirure. Nous nous regardâmes, mon ordonnance et moi, ne pouvant expliquer ce sommeil étrange. Nous le prîmes alors doucement et nous le retournâmes sui lui-même. Il s’abandonna et, comme un enfant qui dort, laissa lourdement retomber la tête vers le sol : alors, à l’arrière du casque, je vis un petit trou noir : une balle dans la tête, ce petit agonisait en murmurant sa grand’messe d’enfant de chœur.

    P. Doncoeur, s.j., Retours en chrétienté, Paris, Grasset, 1933, p. 165-167.

  • Dieu aide les justes

    Les Égyptiens, représentant les impies, et les Israélites, figurant les justes, ont expérimenté au cours de l’Exode des sorts bien différents : les uns, le salut ; les autres, la peine. Or, ce salut et cette peine leur sont venus par le même élément, ici maléfique et là bénéfique, soit par des éléments analogues ou opposés, sources de bonheur pour les bons et de souffrances pour les mauvais. Ainsi : - la même eau abreuvait les uns, écœurait  les autres (11, 4-14) ; - des bêtes infestaient l’Égypte, mais nourrissaient Israël (16, 1-4) ; - le serpent tuait les Égyptiens, mais sauvait les israélites (16, 5-14) ; - les précipitations célestes tombaient… en grêle sur les premiers, en manne sur les seconds (16, 15-29) ; - le jour devenait nuit pour les persécuteurs, la nuit devenait jour pour persécutés (17, 1-18, 4) ; - les meurtriers d’enfants virent leurs enfants tués par l’Exterminateur, qui épargna au contraire ceux dont on avait massacré leurs fils (18, 5-25) ; - comme aux origines, sous la main de Dieu, les forces cosmiques se déployèrent et spécialement les eaux d’une part s’ouvrirent pour laisser passer les israélites, d’autre part se refermèrent en chaos pour engloutir les Égyptiens (ch. 19).

    P.-E. Bonnard, La Sagesse en personne annoncée et venue en Jésus Christ, Paris, Les Éditions du Cerf, coll. Lectio divina 44, 1966, p. 91-92.

  • Adoubement dans la Chevalerie

    L’Ordre de chevalerie anonyme [met les pièces d’équipement militaire] en relation directe avec l’adoubement dans une prétendue explication qu’Hugues de Tibériade aurait donnée à Saladin : le bain qui le précède symbolise le baptême ; le lit où se couche ensuite l’impétrant, le paradis ; ses draps blancs, la chasteté ; sa robe rouge, le sang qu’il lui faudra verser ; les bras noirs, le rappel de la mort ; la ceinture blanche, encore la chasteté ; les éperons, la vertu de la diligence (v. 1180-1188).

    M. Aurell, Le chevalier lettré. Savoir et conduite de l’aristocratie aux XIIe et XIIIe siècles, Paris, Fayard, 2012, p. 298.

  • La tiédeur

    Le mal de cette Cour est le perpétuel mélange. Comme disait le cardinal de Retz : ‘On fait un petit ménagement de sa vie : une part pour le diable et une part pour Dieu.’ C’est le précédé de la duchesse de Nemours (type exact de Pimbêche dans les Plaideurs). Elle récitait le Pater, mais sautait toujours : Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons. Certains sautent dans leur vie ce qu’ils ne peuvent admettre, ce sont des éclectiques. Le Grand Dauphin – ceci nous soulève le cœur – faisait venir les filles du corps de ballet de l’Opéra pour des danses plus ou moins écervelées et les faisait jeûner parce que c’était jour de jeûne ! Mme de Coligny dira après un sermon de Bourdaloue : ‘Il est utile de mourir dans la grâce de Dieu, mais c’est bien ennuyeux d’y vivre.’ […] Mme de Sévigné décrit parfaitement cet état : Je ne suis ni à Dieu ni au diable. Cet état m’ennuie, quoique, entre nous, je le trouve le plus naturel du monde.

    H. Huvelin, Cours sur l’histoire de l’Église 11. Le Temps de Port-Royal, Paris, Éd. Saint-Paul, 1968, p. 206-208)

  • Vivre détaché

    (dans la débâcle de 1940), un riche marchand de tableaux y trouva une mort brutale, tué par le sac d’or qu’il avait posé derrière sa tête et qui, dans un coup de freins, lui brisa les vertèbres.

     

     

    Maurice Druon, Mémoires II. C’était ma guerre, ma France et ma douleur, Paris, Plon, Éditions de Fallois, 2010, p. 30.