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Saint Josémaria

  • Bx Alvaro

    Le numéro de novembre 2016 de

    Parole et prière

    publié par les éditions Artège

    invite à prier un mois avec le bienheureux Alvaro del Portillo, béatifié à Madrid, le 27 septembre 2014. Le bienheureux est un des artisans du concile Vatican II. Il a reçu de nombreuses charges des papes, de Pie XII à Jean-Paul II. En 1935, il rencontre à Madrid saint Josémaria, le fondateur de l'Opus Dei, dont il deviendra le proche collaborateur en 1939, puis le premier successeur en 1975.

  • Saint de l'ordinaire

    Josémaria, le saint de l'ordinaire. Un homme vaillant en quête de Dieu.

    Publié par les Editions Le Laurier.

    Traduction française du livre de la journaliste Pilar Urbano. 

    Connaître la façon dont l'Opus Dei est né, le sens de la vie chez saint Josémaria, sa vision nuptiale de la mort, son approche du temps, l'immense respect dont il entourait chaque âme, son sens de l'humour, son amour de l'Eglise, oeuvrera pour le ressourcement de al vie chrétienne en nous. elle s'en trouvera revigorée dans chacune des manifestations de leur vie familiale, professionnelle, sociale et religieuse.

    Le "saint de la vie ordinaire" est une expression employée par saint Jean-Paul II dans son homélie pour la canonisation du fondateur de l'Opus Dei.

  • Simplicité

    Cette emphase et cet air guindé te vont mal : on voit qu’ils sont empruntés. — Tâche au moins de ne les employer ni avec Dieu, ni avec ton directeur de conscience, ni avec tes frères : il y aura alors, entre eux et toi, une barrière en moins.

    Saint Josémaria, Chemin, n° 47.

  • Encore sur le silence

    Ce symbole [le silence] a également un aspect subjectif : le sujet qui cherche à connaître Dieu se trouve face à une connaissance située au-delà de toute connaissance humaine et des conditions spatio-temporelles ; alors, l’expérience mystique aura comme caractéristique essentielle d’indivision de l’âme et de ses facultés, l’unification parfaite au-delà du temps et de l’espace.

    Ce besoin de silence dans la recherche de l’union avec Dieu apparaît non seulement chez Denys, mais semble être une constante de la mystique de tous les temps… ainsi dans notre siècle, le bienheureux Josémaria Escriva de Balaguer se rapproche de Denys dans un passage chargé de symbolisme, où il affirme, en parlant de l’union avec Dieu : « Nous avons couru ‘comme le cerf, qui languit après l’eau vive’ (Ps 42, 2) ; assoiffés, secs, la bouche en feu. Nous voulons boire à cette source d’eau vive. Sans rien faire d’extraordinaire, nous évoluons tout au long du jour dans cette abondante et limpide source aux eaux fraîches qui jaillissent jusqu’à la vie éternelle (cf. Jn 4, 14). Les mots deviennent inutiles, parce que la langue n’arrive pas à s’exprimer. Alors le raisonnement se tait. On ne discourt plus : on se regarde ! Et l’âme se met encore une fois à chanter un chant nouveau, parce qu’elle se sent et se sait aussi sous le regard aimant de Dieu, à tout instant » (Amis de Dieu, n° 305).

    Le mouvement de ce texte ressemble beaucoup à la voie suivie par Denys : le bienheureux Escriva, parlant du désir de Dieu, symbolisé par le feu, rappelle nécessairement l’eau pour s’apaiser, parvient au besoin du silence intérieur ; il faut faire taire le raisonnement pour parvenir à l’union, au regard qui mène nécessairement à la louange divine.

    A. Léon, Le Langage symbolique chez Denys l’Aréopagite : une voie vers la connaissance de Dieu, Rome, 1997, p. 261).

  • Le 1er janvier

    L’année liturgique apparaît jalonnée de fêtes en l’honneur de Sainte Marie. Le fondement de ce culte se trouve dans la Maternité divine de Notre Dame, origine de la plénitude de dons de nature et de grâce dont la très Sainte Trinité l’a embellie. Celui qui aurait peur que le culte à la Très Sainte vierge puisse diminuer l’adoration due à Dieu ferait preuve d’une formation chrétienne bien pauvre, et de peu d’amour filial. Notre Mère, modèle d’humilité, a chanté : Oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom, et sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent (Luc 1, 48-50).

    Saint Josémaria, Amis de Dieu, n° 291.

  • Contemplation

    Si nous somme en état de grâce, l’Esprit Saint est au milieu de notre âme, et donne un caractère surnaturel à toutes nos actions. Et, avec l’Esprit Saint, se trouvent le Père et le Fils : la Trinité Bienheureuse, qui est un seul Dieu. Nous sommes le temple de la Trinité, et nous pouvons parler avec Dieu simplement, sans rien faire de bizarre, en nous plaçant au-dessus de nous-mêmes, en nous foulant nous-mêmes aux pieds, comme l’on foule le raisin dans le pressoir, parce que nous ne sommes rien. Nous nous mettons là, au fond de notre âme, pour lui raconter ce qui nous arrive : en demandant, en adorant, en expiant, en aimant. […] en le traitant de cette façon, avec intimité, tu parviendras à être un bon enfant de Dieu et un grand ami à lui : dans la rue, sur la place, dans tes affaires, dans ta profession, dans ta vie ordinaire.

     

     

    Notes de la prédication, dans E. Burckhart-J. López, Vida cotidiana y santidad en la enseñanza de San Josemaría. Estudio de teología espiritual, Madrid, Rialp, 2011, vol. 1, p. 312.

  • Miséricorde divine

    L’amour du Christ est un « amour miséricordieux », un amour pénétré de la miséricorde du Père qui pardonne les péchés et les misères de ses enfants. De même l’amour d’un enfant de dieu doit être un amour miséricordieux : un amour qui veut réparer auprès de Dieu les offenses des hommes et un amour qui sait pardonner aux autres, un amour rempli de la miséricorde divine qui ne rejette pas celui qui pèche mais qui réagit aux offenses par la surabondance du don de soi.

     

     

    E. Burckhart-J. López, Vida cotidiana y santidad en la enseñanza de San Josemaría. Estudio de teología espiritual, Madrid, Rialp, 2011, vol. 1, p. 285.

  • Les petites choses

    Quand saint Josémaria parle de l’importance des « petites choses », il se réfère parfois à « des petites choses spirituelles » qui sont des actes uniquement intérieurs, même si elles se réalisent à l‘occasion d’activités extérieures (par exemple, dire une oraison jaculatoire en ouvrant une porte, ou renouveler dans son cœur l’offrande du travail à Dieu) ; d’autres  fois, en revanche, il pense à « de petites choses matérielles » : des actes qui ont pour objet quelque chose d’extérieur qui contribue à améliorer objectivement l’état des choses autour de nous, même si c’est à une degré minime (par exemple, remédier à une imperfection, afin de servir les autres par amour de Dieu).

     

     

    E. Burckhart-J. López, Vida cotidiana y santidad en la enseñanza de San Josemaría. Estudio de teología espiritual, Madrid, Rialp, 2011, vol. 1, p. 295-296.

  • Se passer de Dieu ?

    Les hommes pensent souvent qu’ils peuvent se passer de Dieu. Ils se trompent. Bien qu’ils ne le sachent pas, ils gisent comme le paralytique de la piscine probatique : incapables de se mouvoir vers les eaux qui sauvent, vers la doctrine qui met la joie dans l’âme. Bien souvent c’est la faute des chrétiens ; ces personnes pourraient répéter hominem non habeo (Jean 5, 7), je n’ai même pas quelqu’un pour m’aider. Tout chrétien doit être apôtre, parce que Dieu, qui n’a besoin de personne, a néanmoins besoin de nous. Il compte sur nous pour que nous nous consacrions à répandre sa doctrine salvatrice.

     

    Saint Josémaria, homélie « Loyauté envers l’Eglise ».

  • L'Eglise

     

    L'Église est la totalité du Peuple de Dieu et l'ensemble de tous les chrétiens ; et (…) là où il y a un chrétien qui s'efforce de vivre au nom de Jésus-Christ, là est présente l'Église. (…) C'est aux millions de femmes et d'hommes chrétiens qui peuplent la terre, qu'il incombe de porter le Christ dans toutes les activités humaines, en proclamant par la vie qu'ils mènent que Dieu aime tous les hommes et veut que tous soient sauvés. C'est pourquoi, la meilleure façon de participer à la vie de l'Église, la plus importante et celle qui, en tout cas, doit être comprise dans toutes les autres, c'est d'être chrétien intégralement, à l'endroit où l'on se trouve dans la vie, là où la vocation humaine nous a conduits. (…) Christianiser de l'intérieur le monde entier, lui montrer que Jésus-Christ a racheté toute l'humanité, telle est la mission du chrétien

    Saint Josémaria, Entretiens, n° 112.