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christianisme - Page 38

  • 13 mars : l'avarice

    889175838.JPGJ'ai vu dernièrement, dans la basilique de Saint-Pierre, une des plus nobles dames romaines - je tairai son nom pour que l'on ne m'accuse pas de faire de la satire - qui, entourée d'une troupe d'esclaves, donnait de sa main, par ostentation de charité, une pièce de monnaie à chaque pauvre. Une vieille femme, couverte de haillons, courut, comme cela arrive quelquefois, se placer plus loin pour en recevoir une autre. La dame la reconnut et, pour la punir d'un si grand crime, lui donna, au lieu d'argent, un soufflet, qui la mit tout en sang. Il y a dans l'Écriture des exemples sans nombre qui nous apprennent à fuir l'avarice.

    Saint Jérôme, Lettre IX à Eustachium, sur la virginité.

     

  • 12 mars : la necessite d'etre chretien

    Au fond, pour vaincre, il faudrait que nous ayons avec nous toute l'équité et tout le droit. Comment y parvenir, à moins que nous soyons ou que nous redevenions des chrétiens à part entière ?

    Ch. de Gaulle, « Lettre au Maréchal Montgomery of Alamein », 5 mars 1961, Lettres, notes et carnets. 1961-1963, Paris, 1986, p. 53.

  • 10 mars : chretien tout azimuth

    748549328.jpgÀ chaque départ, à chaque démarche, en entrant et en sortant, en se chaussant, en se levant de table, en allumant, en s'allongeant pur le repos, en se couchant - quoi que nous fassions, nous nous signons le front.

    Tertullien, De Corona4, 1.


  • 22 mars : nous sommes sauves

    280485853.JPGBienheureux veut dire sauvé et glorieux ; veut dire citoyen du ciel, avec tous les signes particuliers du citoyen de la terre ; veut dire frère et ami qui, nous le savons, est encore nôtre... ; veut dire notre avocat et protecteur dans le royaume de la charité ; veut dire, finalement, champion exemplaire, modèle d'homme d'après lequel ordonner notre art de vivre.

    Paul VI, Homélie de béatification du P. Kolbe, 1971.



  • 6 mars : le poids de la priere

    1872029099.JPGCelui qui fait sa prière, Notre père qui êtes aux cieux, pose entre lui et moi

    Une barrière infranchissable à ma colère.

    Et peut s'abandonner au sommeil de la nuit.

    Péguy, Le Mystère des Saints Innocents.

     

  • 3 mars : le besoin de joie

    1184748680.jpgL'homme est le seul animal qui avait un besoin vital de la joie spontanée. La joie protège : le bouclier contre l'absurde est fait d'une sorte de joie spontanée de vivre. La joie conforte : celle de vivre a une force qu'aucun bouillonnement ne traduira jamais. La joie stimule : elle est le vrai mobile qui anime le médecin. La joie illumine l'homme qui admire. La joie récompense même celui qui se bat pour une victoire qu'il croit presque impossible.

    Cardinal Albert Decourtray, Discours de réception à l'Académie Française (au siège du Prof. Hamburger), 19 mars 1994.

     

  • 2 mars : Dieu nous voit

    Que tu le veuilles ou non, il te voit ; où irais-tu pour te dérober à ses yeux ? Si tu montes au ciel, il y est ; si tu descends dans les lieux souterrains, tu l'y rencontres. Dans ta répugnance à quitter ta mauvaise vie, tu fais effort pour t'imaginer que Dieu ne te voit pas. Tu entreprends là une chose difficile ! Tu veux donc en arriver à croire que tu échappes à ses regards, pour continuer chaque jour à mal faire !

    1517855240.jpgSaint Augustin, Sermon 69, 3.

  • 1er mars : poursuivre sa route

    f942ae3a7f0cd02f78194de354e20f4e.jpgJe cours encore, j'avance encore, je suis encore sur le chemin, je fais encore des efforts, je ne suis pas encore arrivé. Alors, si tu marches, si tu fais des efforts, si tu as l'avenir présent à l'esprit, oublie le passé, ne tourne pas ton regard vers cela, de peur que tu restes au point où tu te regardes à nouveau. Si tu dis : ça suffit ! tu es perdu.

    Saint Augustin, Sermon 169, 18.

     

     

  • 28 fevrier : le jugement final

    ce18010e5e5d567a35c01524fb022b7f.jpg    Il faut tenir qu'après la mort, pour tout ce qui touche à l'âme, l'homme entre en possession d'une espèce d'état immuable. Voilà pourquoi, en ce qui concerne la récompense de l'âme, il n'est pas nécessaire de repousser davantage le jugement. Mais puisqu'il y a encore certaines autres choses qui relèvent de l'homme qui se déroulent durant tout le cours du temps, et qui ne sauraient demeurer étrangères au jugement divin, il importe qu'elles soient de nouveau soumises au jugement à la fin du monde. En effet, bien que l'homme ne mérite ou ne démérite plus selon elles, ces réalités relèvent d'une certaine manière de sa récompense ou de sa peine. Il est donc nécessaire que tout cela soit apprécié dans un jugement final.

        Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique, III, q. 59, a. 5, ad 1.

  • 26 fevrier : Marie et le Christ

                      
    78e4d6c4a681402508ac3eb8655fcc4e.jpg     Il y a des choses que le Christ ne comprend que si Sa Mère les lui dit à l'oreille.

     

     Paul Claudel, La Rose et le Rosaire, Fribourg-Paris, 1947, p. 76.