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Vierge Marie

  • Combat spirituel avec Marie

    Avec Marie, il (le combat spirituel) est aisé : je mets ma confiance en elle, quoique le monde et l’enfer grondent. (…) C’est par Marie que je cherche et que je trouverai Jésus, que j’écraserai la tête du serpent et vaincrai tous mes ennemis et moi-même pour la plus grande gloire de Dieu.

    Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Règles des prêtres missionnaires de la Compagnie de Marie, nos 60-61.

  • L’avent et la venue de Jésus

    Avent ne signifie pas seulement attente. Il est annonce de la Venue. Jean dit : « Celui qui doit venir est déjà venu. »

    Les paroles de Jean prononcées près du Jourdain sont déjà pleines d’Avent ; comme autrefois les paroles de Marie sur le seuil de la maison de Zacharie quand elle alla visiter Elisaebth, la mère de Jean.

    Les paroles de Jean sont pleines d’Avent, même si elles ne résonnent que trente ans plus tard. La liturgie unit l’Avent qu’expriment les paroles de Marie à l’Avent des paroles de Jean. La venue du Messie qui, la nuit de Bethléem, naîtra du sein de la Vierge, et sa venue dans la puissance de l’Esprut Saint près du Jourdain, où Jean prêchait et baptisait.

     

    Jean-Paul II, Homélie, 13 décembre 1981.

  • L’Immaculée Conception et les saints

    C’est une grande chose pour les autres saints de ne pouvoir être vaicnus par les vices ; la  merveille qui se voit dans la glorieuse Vierge, c’est de ne pouvoir pas même en être attaquée. Aux autres saints, il est prescrit de ne pas laisser le péché dominer dans leur corps mortel ; à la Vierge seule, il est singulièrement donné que le péché n’habite pas dans sa chair. Que le  péché ne règne plus dans votre corps mortel, écrit l’Apôtre aux Romains (6, 12). Vous le voyez, il ordonne que le péché ne règne pas ; ordonne-t-il aussi qu’il n’habite pas ? Ecoutez ce qu’il dit plus loin : Si je fais le mal que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui l’opère, mais le péché qui habite en moi (Rm 7, 20). L’extermination tiotale du péché qui s’est faite en la Bienheureuse Vierge Marie, les autres saints l’attendent, mais pour l’avenir ; non pas dans ce corps mortel, mais dans le même corps revêtu d’immortalité.

     

    Richard de Saint-Victor, De Emman. 2, 31.

  • L’Immaculée Conception de Marie

    « Venez et voyez les œuvres du Seigneur et quels prodiges il a faits sur la terre, anéantissant la guerre jusqu’aux extrémités du monde » (Psaume 45, 10).

    Quelle est cette terre d’où toutes les guerres sont totalement bannies, sinon celle-là même dont le prophète a chanté : « La Vérité s’est levée de la terre, et la justice a regardé en haut des cieux » (Psaume 84, 12). Dans cette terre, point de combats, en elle la plénitude de la paix.

     

    Richard de Saint-Victor, De Emman. 2, 29.

  • Marie, le chemin qui mène au Christ

    Marie est bien toujours le chemin qui mène au Christ. La rencontre avec elle aboutit toujours à le rencontrer, lui. Que peut signifier le recours continuel à Notre Dame, sinon qu’on cherche entre ses bras, en elle, par elle et avec elle, le Christ notre Sauveur, auquel les hommes, parmi les égarements et les dangers de ce bas monde, ont l’obligation et se sentent toujours le besoin de recourir comme à celui qui est le port du salut, la source surnaturelle de vie ?

     

    Paul VI, encyclique Mense maio, 29 avril 1965, n° 2.

     

  • Combat spirituel avec Marie

    Avec Marie, il (le combat spirituel) est aisé : je mets ma confiance en elle, quoique le monde et l’enfer grondent. (…) C’est par Marie que je cherche et que je trouverai Jésus, que j’écraserai la tête du serpent et vaincrai tous mes ennemis et moi-même pour la plus grande gloire de Dieu.

    Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Règles des prêtres missionnaires de la Compagnie de Marie, nos 60-61.

  • Marie et nous

    65.NDLourdes1.jpgPour nous qui vivons sur cette terre, pour nous, pauvres fils d'Ève en exil, vous avez pour manteau le soleil du Christ depuis Bethléem jusqu'à Nazareth, depuis Jérusalem et le Calvaire. Vous êtes revêtue du soleil de la Rédemption de l'homme et du monde par la croix et la Résurrection de votre Fils.


    Jean-Paul II, Homélie du 15 août 1983, Lourdes.

     

  • Façonde réciter le chapelet

    Crete.Kera.EglisePanaghia.Viergeaccompagneleselus.jpgC'est une pitié de voir comment la plupart disent leur chapelet ou leur Rosaire. Ils le disent avec une précipitation étonnante et ils mangent même une partie des paroles. On ne voudrait pas faire un compliment de cette manière ridicule au dernier des hommes et on croit que Jésus ou Marie en sont honorés !

    Ce n'est pas proprement la longueur, mais la ferveur de la prière, qui plaît à Dieu et qui lui gagne le cœur. Un seul Ave Maria bien doit est d'un plus grand mérite que cent cinquante mal dits.


    Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Le Secret admirable du très saint Rosaire, n° 127 et n° 116.

     

  • Marie au Calvaire

    Calvaire.jpg

    Au Calvaire, en s'unissant au sacrifice de son Fils, Marie apporte à l'œuvre du salut sa contribution maternelle, qui prend la forme d'un enfantement douloureux, l'enfantement de l'humanité nouvelle.

     

    Jean-Paul II, Audience générale, 17 septembre 1997.

     

  • Prière de Marie

    Assomption.PhdeChampaigne.jpgLa prière de Marie (...) n'est pas centrée sur elle-même mais sur Dieu. Elle est d'abord une prière de louange et d'action de  grâce rendue à Dieu le Père pour les merveilles qu'il a faites. Le plus bel exemple en est bien sûr le Magnificat. Marie a entonné ce sublime chant au terme d'une journée harassante de voyage dans ces régions montagneuses de Judée où elle allait - « en grande hâte » dit l'Évangile - au-devant de sa cousine  Élisabeth. Ce n'est pas dans un oratoire capitoné et douillet que Marie exulte dans la glorification de Dieu. C'est dans la fatigue et le poids du jour qu'elle exalte son Seigneur.

    Guillaume de Menthière, Je vous salue Marie. L'art de la  prière, Paris, Mame-Edifa, 2003, p. 134.