UA-62488107-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • 23 decembre : Jesus et l'Eucharistie

    Il est dans le tabernacle. Que fait-il, ce bon Jésus dans le sacrement8b86898df791be8e1fbe9f5fd1a669af.jpg de son amour ? Il nous aime. On ne le remercie pas assez de ce qu'il a pris un si bon cœur pour les pauvres pécheurs. Il sort de ce cœur une transpiration d'amour et de miséricorde pour noyer les péchés du monde. Il est là comme au ciel. On disait à une sainte si le temps ne lui durait pas à l'église - Ah ! répondit-elle, j'y passerais une éternité. Elle avait raison, disait-il, Notre Seigneur est au ciel ; il est aussi dans son tabernacle. Quel bonheur.

    Catherine Lassagne, Le curé d'Ars au quotidien par un témoin privilégié, Paris, 2003, p. 78.

     


  • 22 decembre : Marie toute belle

    70d331aec7e5f55c5294b58eb94312b3.jpgParce que vous êtes belle, parce que vous êtes Immaculée

    La femme dans la Grâce enfin restituée.

    La créature dans son honneur premier et dans son Épanouissement final.

    Telle qu'elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur Originale.

    Intacte ineffablement parce que vous êtes la Mère de Jésus-Christ (...)

    Parce que vous êtes là pour toujours, simplement parce que Vous êtes Marie, simplement parce que vous

    Existez,

    Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !

    Paul Claudel.

     

  • 21 decembre : la Vierge Marie

    Ce n'est pas que celui qui a trouvé Marie par une vraie dévotion1b075f01ba31556d54aab3da529f8817.jpgsoir exempt de croix et de souffrances, tant s'en faut ; il en est plus assailli qu'aucun autre, parce que Marie, étant la mère des vivants, donne à tous ses enfants des morceaux de l'Arbre de vie, qui est la Croix de Jésus, mais c'est qu'en leur taillant de bonnes croix, elle leur donne la grâce de les porter patiemment et même joyeusement ; en sorte que les croix qu'elle donne à ceux qui lui appartiennent sont plutôt des confitures ou des croix confites que des croix amères ; ou, s'ils en sentent pour un temps l'amertume du calice qu'il faut boire nécessairement pour être ami de Dieu, la consolation et la joie, que cette bonne Mère fait succéder à la tristesse, les animent infiniment à porter des encore plus lourdes et plus amères.

    Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Le Secret de Marie22.

     

  • 20 decembre : exemple marial de Jean-Paul II

    6b2571f98f94fc72a226d34fb34860e1.jpgPendant la guerre 39-45, alors que, pour échapper au travail forcé en Allemagne, l'abbé Wojtyla (futur pape Jean-Paul II) se cachait dans une usine, où il travaillait comme ouvrier tout en faisant ses études de séminariste, dans la clandestinité, ses camarades ébahis témoignent l'avoir vu, sans aucun respect humain, « poser ses seaux en entendant sonner l'Angélus, s'agenouiller à même le sol, prier, se relever, puis reprendre ses seaux ».

    Cité par A. Kalinowka, dans La Terre Sainte, nov.-déc. 1979, p. 244.

     

     

  • 19 decembre : priere de Marie a Jesus

    Je disais en pleurant : « Mon fils, las ! qui m'accordera que je meure pour lui ? Las ! dolente, que ferai-je ? Quand le fils meurt, pourquoi ne meurt avec lui sa triste et dolente mère , Mon fils, mon fils, m'amour entière, mon fils, ne me laisse pas ! Emmène-moi av8502f11b158dc54bf07250d919eadc2c.jpgec toi ! Tu ne mourras pas seul, selon ma volonté. Hé ! Mort, tu ne m'épargnes pas ! Prends-moi, je te désire plus que mille autres choses, tue la mère avec l'enfant ! Beau fils, ma douceur, ma joie, ma vie de corps et d'âme, et toute ma consolation, fais que je meure maintenant, moi qui t'ai porté ! Or je te vois mourir ! Fais ce que je prie ; car le fils doit bien faire et ouïr la prière de sa mère. Beau fils, fais ce que je te requiers et me laisse mourir avant toi, pour que nos corps soient ensemble ! »

    Jean Gerson, Fragment d'un sermon inédit prononcé en 1398 devant la reine Isabeau, Paris, 1943.

     

  • 18 decembre : corriger dans la charite

    Que nos corrections soient inspirées par l'amour ; qu'elles aient 155aff103f67c8af5ee0d031a23c2a01.gifpour principe, non le désir de nuire au prochain, mais le zèle sincère de son amendement. Tenez-vous dans ces dispositions et vous obéirez parfaitement aux recommandations qui nous sont faites aujourd'hui : « si ton frère a péché contre toi, reprends-le entre toi et lui seul. » Pourquoi le reprendre ? Parce que tu serais ému des torts qu'il a eux envers toi ? Non ; si c'est l'amour propre qui inspire ta correction, tu n'obéis pas au précepte du Seigneur ; mais si c'est l'amour fraternel, tu es fidèle à l'esprit du Maître. Considère bien ses paroles et tu reconnaîtras quel motif doit te faire agir, si c'est l'amour propre ou l'amour du prochain. « S'il t'écoute, dit-il, tu as gagné ton frère. » Donc, ce que tu fais, c'est pour son bien, avec l'intention de le gagner. Si, pour le gagner, ta réprimande est nécessaire, c'est donc qu'il aurait péri sans elle.

    Saint Augustin, Sermon 82, 4.



  • 17 decembre : l'humilite

    5d06899d19b2127b3020cfba27658d76.jpgCes deux fondations réalisées (Tolède et Pastrana), Thérèse, épuisée, pour fuir plus vite le monde frelaté du palais avait accepté de regagner Tolède dans un carrosse de la princesse. Un prêtre l'en vit descendre et se scandalisa :

    Ainsi vous voyagez en carrosse ? Vous, la sainte, trompez votre monde !

    Devant l'homme courroucé, Thérèse s'inclina :

    Vous êtes le seul qui osiez me montrer mes erreurs.

    Jean-Jacques Antier, Thérèse d'Avila de la crainte à l'amour, Paris, 2003, p. 263-264.