Il existe un lien intrinsèque entre la célébration et l'adoration. En effet, la messe est en elle-même le plus grand acte d'adoration de l'Église : « Personne ne mange cette chair, écrit saint Augustin, s'il ne l'a pas d'abord adorée » (Enarr. in Ps 98, 9). L'adoration en dehors de la messe prolonge et intensifie ce qui s'est produit lors de la célébration liturgique et permet un accueil véritable et profond du Christ.
Benoît XVI, Angélus, 10 juin 2007.
bénédiction si indicible de posséder la présence corporelle du Christ chez soi, dans sa propre maison, qu'elle efface tous les autres privilèges et fait disparaître, ou devrait le faire, toute souffrance. Savoir qu'il est tout près, pouvoir à tout moment de la journée s'approcher de lui !
oir besoin d'elle en nous et à travers elle afin de Se procurer cette main pour Lui coopérer, ce pied pour Le porter, pour Le supporter et pour Le transporter, cet esprit pour Le comprendre, et ce cœur pour L'aimer, pour L'aimer Lui-même en Lui-même et en chacun de ces frères qui sont autour de nous autant d'images de Lui-même. Pour Le réaliser, pour être Christ avec Lui dans le temps. Pour venir à bout en Lui avec Lui de la Mission que le Père Lui a confiée.
Comment l'Opus Dei a-t-il été fondé ? Sans aucun moyen humain. J'avais vingt-six ans, de la bonne humeur et la grâce de Dieu m'accompagnait. L’Œuvre était certes modeste ; ce n’était que l'aspiration d'un jeune prêtre, qui s'efforçait de faire ce que Dieu réclamait de lui.