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Religion - Page 34

  • Le baptême de Jésus

    (Lc 3, 21-22) L’Esprit de Dieu était porté sur les eaux : de là il apparaît qu’il n’y a pas de baptême sans l’Esprit Saint. (…) Notre Seigneur Jésus-Christ, qui n’a pas eu à se purifier dans le bain, mais a voulu par son baptême purifier toutes les eaux, a reçu l’Esprit Saint : non qu’il ait jamais été sans l’Esprit Saint, puisque c’est de l’Esprit qu’il est né dans la chair ; mais il a voulu montrer que le vrai baptême est celui où survient l’Esprit Saint.

    Saint Jérôme, Adv. Lucif. 6, 7 ; PL 23, 161-162.

  • Dieu

    Dieu est la lumière la plus haute, inaccessible, ineffable, que l’esprit ne peut comprendre, que la parole ne peut exprimer, qui éclaire toute nature raisonnable. Il est dans les réalités spirituelles ce que le soleil est parmi les choses sensibles : plus nous nous purifions, plus il se montre à nous ; plus il se montre à nous, plus nous l’aimons ; plus nous l’aimons, plus nous le saisissons par l’esprit. Il se contemple et se comprend lui-même, et il se répand quelque peu au dehors. Cette lumière dont je parle, c’est celle qui se laisse contempler dans le Père, le Fils et le Saint-Esprit (…) dans l’unique rayonnement de la même splendeur.

    Saint Grégoire de Nazianze, Oratio 40, sur le baptême 5 ; PG 36, 364.

  • Valeur du temps

    Job 31 : « La perte des années est un grand malheur. » Le temps, en effet, est une chose bien précieuse. Saint Bernard a dit : « Il n’y a rien de plus précieux que le temps, et pourtant les hommes ne voient rien de plus vil. » Ce qui doit nous faire juger du prix du temps, c’est qu’une minute suffit, avec l’aide de Dieu, pour nous délivrer de la mort éternelle, à laquelle nous étions condamnés, acquérir la grâce et mériter le royaume des cieux ; aussi devons-nous employer utilement notre temps. Eccl.14 : « Mon fils, employez votre temps. » Ibid. : « Ne perdez aucun instant du jour. » Il faut surtout employer notre temps à l’affaire la plus importante, c’est-à-dire à celle du salut. Ô combien les damnés seraient heureux, si on leur accordait une heure seulement, pour obtenir la grâce de Dieu, se délivrer de la condamnation à la mort éternelle et mériter le royaume des cieux !

    saint Thomas d’Aquin, In libro de eruditionis principum 5, 6.

  • Communiondes saints

    Il est dit dans Osée 1 : « J’exaucerai les cieux, et ils exauceront la terre », c’est-à-dire que les prières des saints qui sont dans le ciel sauvent ceux qui demeurent sur la terre ; voici en quoi les prières des saints sont propres à nous donner l’espérance des biens du ciel. Il est écrit dans l’Apocalypse 8 : « La fumée des parfums composés des prières des saints, s’élevant de la main de l’ange, monta devant Dieu » ; ceci arrive, parce que les saints offrent à Jésus-Christ pour nous leurs prières, et qu’il les offre Lui à son Père, pour nous faire obtenir la rémission de nos péchés, et pour nous associer à eux.

    Saint Thomas d’Aquin, De venerabili sacramento Altaris 57, 3.

  • La souffrance

    Pourquoi donc craindre ? Marche dans le Seigneur ton Dieu, et garde ton assurance. Ce qu'il ne veut pas que tu souffres, tu ne le souffres pas, et ce qu'il permet que tu souffres est le fouet de quelqu'un qui corrige, non le châtiment infligé par quelqu'un qui condamne. C'est en vue d'un héritage éternel que nous sommes éduqués, et nous récusons la correction !

    Saint Augustin, Homélies sur l'Évangile de saint Jean I-XVI, Paris, Institut des Études augustiniennes, 1993, Œuvres de saint Augustin, vol. 71, Tract. 7, 7, p. 421.

  • La stérilité du péché

    Hélas ! Du crime affreux dont la honte me suit,

    Jamais mon triste cœur n'a recueilli le fruit.

     

    Racine, Phèdre, acte IV, scène VI, vers 1291-1292.

  • L'existence du diable

    A deux reprises, pour me rendre compte, je lui posai une colle (Johannet à Péguy), assez innocente : « Qu’est-ce que vous pensez du diable ? lui demandais-je. Y croyez-vous ? – Si j’y crois ? J’y crois si bien, me répondit-il, que dans mon Eve (il travaillait alors à ce poème), je ne parle pas une seule fois de lui. Vous entendez ? Pas une seule fois. C’est une gageure. Vous voyez ça d’ici, hein ? (il comptait sur ses doigts) : la Chute, l’Incarnation, la Rédemption – dans une Eve, qui plus est -, sans parler une seule fois du diable. (son accent plaisant jusque-là, devint subitement sérieux pour conclure :) - C’est le plus grand tour qu’on puisse lui jouer. Ne pas parler de lui, il n’y a rien qui le vexe comme ça, parce que Satan, c’est l’orgueil. »

    R. Johannet, Vie et mort de Péguy, Paris, Flammarion, 1950, p. 455-456.

  • L'Eucharistie

    Elle est le foyer de tout l’univers sacramentel.

     

    Louis Bouyer,  Initiation chrétienne, Paris, Plon, 1958, p. 144.

  • La valeur de la prière

    C’est à cette écolière dissipée que revint l’honneur une fois de présenter le bouquet de la saint Jean-Baptiste. « Ô mon enfant, dit le saint en acceptant les fleurs, un Ave vaut mieux que tout cela. »

    Fr. Trochu, Le Curé d’Ars Saint Jean-Maris-Baptiste Vianney (1786-1859), Lyon-Paris, Emmanuel Vitte, 1929, p. 435.

  • Les écrits de saint Paul

    Le nombre même des épîtres de Paul « signifie qu’elles contiennent la perfection des deux Testaments ». (car elles sont au nombre de 14, soit 2 x 7, la perfection)

    Hugues de Saint-Victor, L’Art de lire. Dicascalicon, Cerf, coll. Sagesses chrétiennes, 1991, l. 6, chap. 4.