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Eucharistie - Page 3

  • Le soin du culte

    Tout le soin apporté à préparer les objets de la liturgie, un exact pliement des linges, la propreté et le rangement de la sacristie ; une certaine manière de spécialiser chaque chose font beaucoup pour donner une idée de la sainteté de Dieu.

    Michel Gitton, Inititation à la liturgie romaine, Genève, Ad solem, 2002, p. 18.

     

     

  • L'attente dans le tabernacle

    (le saint curé d'Ars disait : « Que fait Notre Seigneur dans le saint tabernacle ? Il nous attend. Le tabernacle est comme le reposoir où il attend que nous allions le recevoir. C'est comme l'office ou le garde-manger de notre âme. Il est là avec son bon Cœur qui attend que nous Lui allions demander nos besoins et Le recevoir. Que nous devrions être reconnaissants de tant de bontés de la part de Dieu, pour nous pauvres pécheurs ! »

    Catherine Lassagne, Le curé d'Ars au quotidien par un témoin privilégié, Paris, Parole et Silence, 2003, p. 94.

     

  • Eucharistie et conversion

    Tout à l'heure, quand nous recevrons la bénédiction, quand le Bon Dieu va vous bénir, demandez-lui qu'il change vos cœurs ! Si vous lui disiez sincèrement : mon Dieu, changez les dispositions de mon cœur, faites-moi la grâce de me convertir, certainement vous obtiendriez votre changement, parce qu'il ne désire rien tant que votre bonheur. Il a ses mains pleines de grâces, cherchant à qui les distribuer et presque personne ne les lui demande. On ne le désire même pas.

    Catherine Lassagne, Le curé d'Ars au quotidien par un témoin privilégié, Paris, Parole et Silence, 2003, p. 152.

     

  • On sent le Christ dans l'Eucharistie

    « Ô mon âme, que tu es grande, puisque Dieu seul peut te contenter ! Les trois Personnes divines habitent dans cette âme. C'est un petit ciel, lorsque Notre Seigneur vient habiter une âme pure : il est content et remplit l'âme de joie et de bonheur et lui communique cet amour généreux de tout faire et souffrir pour lui plaire. C'est bien humiliant pour Dieu de venir dans une poitrine remplie de gloire et de sang, mais c'est pour y trouver cette âme qu'il aime, qu'il a rachetée au prix de son sang. Si cette âme est pure à ses yeux, il est content, un bien extraordinaire se répand en nous, c'est Notre Seigneur qui se communique à nous », c'est ce qui lui faisait dire : « Il n'y a pas sujet de doute que Notre Seigneur est dans la Sainte Eucharistie, on sait bien qu'il y est, on le sent bien. »

    Catherine Lassagne, Le curé d'Ars au quotidien par un témoin privilégié, Paris, Parole et Silence, 2003, p. 79.

     

  • Le prêtre et l'Eucharistie

    Devenir Eucharistie, c'est le vœu et l'engagement constant du prêtre, afin que l'offrande du corps et du sang du Christ faite à l'autel soit le sacrifice de notre existence. Chaque jour nous tirons des saintes espèces un amour libre et pur qui fait de nous des ministres dignes et des témoins lumineux du Seigneur. C'est ce que les fidèles attendent du prêtre, un véritable exemple de dévotion envers l'Eucharistie. Ils aime le voir en prière et en adoration silencieuse devant le Christ, à la suite du Curé d'Ars qui sera tout particulièrement évoqué au long de l'année sacerdotale... Conscients de notre indignité et malgré nos péchés nous devons nous alimenter de l'amour que le Seigneur nous offre dans le sacrement eucharistique. Ce soir, nous renouvelons notre foi dans la présence réelle car elle n'est pas facilement acquise.


    Benoît XVI, Homélie pour la Fête-Dieu, 10 juin 2009.

     

  • La force de l'Eucharistie

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    Pour avoir la force de contempler le malheur quand on est malheureux, il faut le pain surnaturel.


    Simone Weil, La pesanteur et la grâce, Paris, 1954, p. 16.

     

     

     

  • Le prêtre et l'Eucharistie

    Le prêtre et l'Eucharistie

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    Devenir Eucharistie, c'est le vœu et l'engagement constant du prêtre, afin que l'offrande du corps et du sang du Christ faite à l'autel soit le sacrifice de notre existence. Chaque jour nous tirons des saintes espèces un amour libre et pur qui fait de nous des ministres dignes et des témoins lumineux du Seigneur. C'est ce que les fidèles attendent du prêtre, un véritable exemple de dévotion envers l'Eucharistie. Ils aime le voir en prière et en adoration silencieuse devant le Christ, à la suite du Curé d'Ars qui sera tout particulièrement évoqué au long de l'année sacerdotale... Conscients de notre indignité et malgré nos péchés nous devons nous alimenter de l'amour que le Seigneur nous offre dans le sacrement eucharistique. Ce soir, nous renouvelons notre foi dans la présence réelle car elle n'est pas facilement acquise.

     

    Benoît XVI, Homélie pour la Fête-Dieu, 10 juin 2009.

  • Les anges gardiens

    62.StOmer.Angesdugisant.jpgJe sais que je te donne une joie en te recopiant cette prière aux saints anges gardiens de nos tabernacles :

    « Ô Esprits angéliques, qui gardez nos tabernacles où repose le gage adorable de la sainte Eucharistie, défendez-la des profanations et conservez-la à notre amour. »

     

    Saint Josémaria, Chemin, n° 569.

  • L'Église qui se prépare

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    il est certain que l'Eglise du nouvel Avent, l'Eglise qui se prépare continuellement à la nouvelle venue du Seigneur, doit être l'Eglise de l'Eucharistie et de la Pénitence. C'est seulement sous cet angle spirituel de sa vitalité et de son activité qu'elle est l'Eglise de la mission divine, l'Eglise in statu missionis, en état de mission, telle que le Concile Vatican II nous en a révélé le visage.

    Jean-Paul II, encyclique Redemptor hominis, n° 20.

  • Ne pas toucher à l'Eucharistie

    CongresEucharistique.Quebec.jpegOn ne saurait tolérer qu'un particulier touche de sa propre autorité aux formules dont le Concile de Trente s'est servi pour proposer à la foi le mystère eucharistique. C'est que ces formules, comme les autres que l'Église adopte pour l'énoncé des dogmes de foi, expriment des concepts qui ne sont pas liés à une certaine forme de culture, ni à une phase déterminée du progrès scientifique, ni à telle ou telle école théologique ; elles reprennent ce que l'esprit humain emprunte à la réalité par l'expérience universelle et nécessaire; et en même temps ces formules sont intelligibles pour les hommes de tous les temps et de tous les lieux.

     

    Paul VI, encyclique Mysterium fidei, 3 septembre 1965.