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verité - Page 6

  • 23 mars : le vrai chretien

    medium_28.Chartres.Cathedrale.BonSamaritain.jpgIl est certain que celui qui aime les plaisirs, qui recherche sa commodité, qui fuit les occasions de souffrir, qui s'inquiète, qui médit, qui reprend les autres et s'impatiente car l'affaire la plus insignifiante ne se fait pas selon sa volonté et son désir, celui-là n'a de chrétien que le nom ; il ne sert qu'à déshonorer la religion, car Jésus-Christ a dit : Celui qui veut venir à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix tous les jours et qu'il me suive.

    Saint curé d'Ars, Sermons choisis, Mercredi des cendres.




  • 21 mars : l'Evangile et le Christ

    medium_Bouchedelaverite.2.jpg    La bouche du Christ, c'est l'Évangile. Il est assis au ciel,

    mais il ne cesse de parler sur la terre.

    Saint Augustin, Sermon 85 1.





  • 19 mars : saint Joseph

    medium_Joseph12.jpgJoseph s'abandonna sans réserve entre les mains de Dieu, mais il ne refusa jamais de chercher à comprendre le sens des événements : aussi put-il obtenir du Seigneur ce qui est la véritable sagesse, le don d'intelligence des œuvres de Dieu. Il apprit ainsi que les plans surnaturels ont une cohérence divine, parfois en contradiction avec les plans humains.

    Saint Josémaria, Quand le Christ passe, n° 42.



  • 18 mars : lire la Bible

    medium_proclamationEvangile1.JPG    Qu'est-ce que la Sainte Écriture sinon une sorte de lettre de Dieu tout-puissant à sa créature ? (...) Étudie donc, s'il-te-plaît, et médite chaque jour les paroles de ton Créateur. Apprends ce qu'est le cœur de Dieu en pénétrant dans les paroles de ce Dieu, afin de désirer avec plus d'ardeur les réalités éternelles et que ton âme s'enflamme en de plus vifs désirs des joies célestes.

    Saint Grégoire le Grand, Epistola ad Theodorum medicum 5, 31.


  • 6 mars

    De nombreuses personnes nous manifestent la tentation de penser ainsi à l'égard des autres : « Mais pourquoi ne les laissons-nous pas en paix ? Ils ont leur authenticité, leur vérité. Nous avons la nôtre. Coexistons donc pacifiquement, laissant chacun comme il est, afin qu'il recherche de la meilleure façon possible son authenticité. » Mais comment la propre authenticité peut-elle être trouvée si, dans la profondeur de notre cœur, il y a l'attente de Jésus et que la véritable authenticité de chacun se trouve précisément dans la communion avec le Christ, et pas sans le Christ ? Autrement dit : si nous avons trouvé le Seigneur et si, pour nous, Il est la lumière et la joie de la vie, sommes-nous sûrs qu'à une autre personne qui n'a pas trouvé le Christ ne manque pas une chose essentielle et que cela ne soit pas notre devoir de lui offrir cette réalité essentielle ? Laissons ensuite à la direction de l'Esprit Saint et à la liberté de chacun ce qui arrivera. Mais si nous sommes convaincus et avons fait l'expérience du fait que, sans le Christ, la vie est incomplète, qu'une réalité manque, la réalité fondamentale, nous devons également être convaincus que nous ne faisons tort à personne si nous lui montrons le Christ et si nous lui offrons la possibilité de trouver ainsi sa véritable authenticité, la joie d'avoir trouvé la vie.

    Benoît XVI, Discours à l'issue de la rencontre avec le clergé romain, 13 mai 2005.



  • 27 février

    medium_FrancoisdAssiseoiseaux.jpgAu diable et à ses membres convient la tristesse, mais à nous il convient de nous réjouir sans cesse dans le Seigneur.

    Saint FRANÇOIS d'ASSISE.


  • 17 février

    medium_Martin2.jpgÉtends ta charité au monde entier si tu veux vraiment aimer le Christ ; car les membres du Christ sont partout sur la terre. Si tu n'aimes qu'une partie du Corps, tu es séparé du Corps ; si tu en es séparé, tu n'es pas dans le Corps ; si tu n'es pas dans le Corps, tu ne reçois pas l'influence vitale de la Tête.

    Saint Augustin, <em>In Epistolam Ioannis ad Parthos tractatus</em> 10, 8.





  • 15 février

    medium_Messe.jpgChaque fois que nous célébrons la Sainte Messe, nous disons, en baisnt l'Évangile : <em>Per evangelica dicta deleantur nostra delicta</em> ; que les paroles de l'Évangile effacent nos péchés. Les paroles de l'Évangile sont "un médicament pour la faiblesse de notre âme", comme dit saint Jean Chrysostome (<em>In Lazarum homiliae</em> 3, 1), "repas salutaire", comme l'écrit saint Augustin (<em>In Ioannis Evangelium tractatus</em> 7, 24), "aliment du matin et du soir", comme rappelle saint Basile le Grand (<em>In Hexameron</em> 8, 8).

     

    J. Ablewicz, <em>Vous serez mes témoins</em>, Paris, 1990, p. 76.



  • 5 février

    medium_Eucharistie3.jpgLa Sainte Eucharistie contient tout le trésor spirituel de l'Église, c'est-à-dire le Christ lui-même, lui notre Pâque, lui le Pain Vivant, lui dont la chair, vivifiée par l'Esprit Saint et vivifiante, donne la vie aux hommes. Concile Vatican II, décret sur la vie et le ministère des prêtres <em>Presbyterorum ordinis</em>, n° 5.



  • 18 février

    Dieu étant infiniment riche et tout-puissant, il ne revient qu'à lui par excellence de donner et de ne point recevoir ; c'est pourquoi il lui est propre d'avoir miséricorde et de pardonner.

    Louis de Grenade, <em>Livre de l'oraison et de la méditation</em> 3, 3.