UA-62488107-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Prière - Page 5

  • La faiblesse de Dieu

     

    La prière ? C’est la force de l’homme et la faiblesse de Dieu.

    E. Suhard, cité dans J. Vinatier, Le Cardinal Suhard, l’évêque du renouveau missionnaire (1874-1949), Paris, Le Centurion, 1983, p. 97.

  • Pourquoi demander à Dieu ?

     

    Le fait que Dieu sache ce dont nous avons besoin, ne doit pas nous retenir de nous adresser à lui pour formuler nos besoins. « Serait-il mieux, par hasard, se demande sainte Thérèse d’Avila dans sa prière, de taire mes nécessités et d’attendre que vous y apportiez un remède ? Non certes, car vous, mon Seigneur et ma consolation, sachant combien elles devaient être nombreuses, et la consolation que nous aurions à vous les exposer, vous nous avez dit de demander, car vous ne manqueriez pas de donner ».

    Sainte Thérèse d’Avila, Exclamations 5.

  • Une vie sans prière...

     

    A moins d’un grand miracle, sans prière on en vient à tomber dans le péché mortel.

     

    Saint Alphonse-Marie de Liguori, cité par Dom Chautard, L’Âme de tout apostolat.

  • Une prière peu efficace

     

    Sainte Gertrude demandait un jour au Sauveur : « D'où vient que ma prière est si rarement efficace ? » Jésus lui répondit : « Si je ne t'écoute pas toujours selon tes désirs, moi qui suis la Sagesse, c'est que j'ai toujours ton bien en vue. Aveuglée comme tu l'es par la faiblesse humaine, tu ne peux discerner le bien véritable. »

     

  • L'oraison mentale

     

    L’oraison mentale n’est à mon avis autre chose qu’une relation d’amitié où l’on s’entretient souvent seul à seul avec celui dont on se sait aimé. 

     

    Sainte Thérèse d’Avila, Vie 8, 5.

  • Le Notre Père

     

    Notre père qui êtes aux cieux. Evidemment quand un homme a commencé comme ça.

    Quand il m’a dit ces trois ou quatre mots.

    Quand il a commencé par faire marcher devant lui ces trois ou quatre mots.

    Alors il peut continuer, il peut me dire ce qu’il voudra.

    Vous comprenez, moi, je suisdésarmé.

    Et mon fils le savait bien.

    Qui a tant aimé ces hommes.

     

    Ch. Péguy, Le Mystère des Saints Innocents, Paris, Gallimard, coll. La Pleïade, Œuvres poétiques complètes, p. 698.

  • La prière de Marie

     

    Au sujet de l’efficacité des prières de Marie, il faut rappeler un principe qui s’applique même à la prière de Jésus-Christ. Celle-ci est toujours exaucée en ce qu’elle demande, non pas d’une façon conditionnelle comme il pria au jardin des Oliviers, mais de façon absolue et conforme aux intentions divines bien connues de lui (saint Thomas d’Aquin, Somme théologique III, q.21, a. 4.). Il faut dire de même : Marie par son intercession obtient infailliblement de son Fils tout ce qu’elle lui demande de façon, non conditionnelle, mais absolue en conformité avec les intentions divines, qu’elle n’ignore pas.

    R. Garrigou-Lagrange, La Mère du Sauveur et notre vie intérieure, Lyon, Les Editions de l’Abeille, 1941, p. 239.

  • La prière de demande

     

    Il fut un temps où il me semblait qu’il fallait limiter la « prière de demande ». Ce temps est passé. Plus j’avance sur le chemin que la Providence m’a indiqué, plus je ressens le besoin de recourir à cette forme de  prière, et plus son cercle s’élargit. Du même coup je prends de plus en plus conscience de la prière qui m’environne ; et je sens de plus en plus combien ma dette est grande. 

    Jean-Paul II, N’ayez pas peur ! André Frossard dialogue avec Jean-Paul II, Paris, Robert Laffont, 1982, p. 46.

  • Prière et silence

    062.JPG

    Pourquoi monte-t-il (Jésus) sur la montagne ? Il nous enseigne que le désert et la solitude sont un bien lorsqu’il faut prier Dieu. Il gagne souvent les lieux isolés et il y passe souvent la nuit en prière, pour nous apprendre à rechercher dans la prière le calme qui vient du moment et du lieu. En effet la solitude est la mère de la tranquillité ; ainsi que fait le bau temps avec le port, elle nous débarrasse de tout trouble.

     

    Saint Jean Chrysostome, Homélies sur Matthieu 50, 1. 

     

  • La prière

    La vraie prière est une lutte avec Dieu où l’on triomphe par le triomphe de Dieu.

     

    Kierkegaard, titre d’un des Quatre discours édifiants, 1944.