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Prière - Page 2

  • Le notre Père

    La différence de ces deux introductions à la prière [du notre Père, chez saint Matthieu et chez saint Luc] s’expliquer par la diversité de leurs destinataires. Le catéchisme de Matthieu s’adresse à des hommes sui, dès l’enfance, ont appris à prier, mais risquent de se laisser aller à la routine. Celui de Luc, au contraire, s’adresse à des gens qui ont tout à apprendre de la prière, et qu’il faut encourager. Aucun doute : Matthieu nous transmet un enseignement pour chrétiens d’origine juive, Luc une catéchèse pour païens convertis. Vers l’an 75 de notre ère par conséquent, le Notre Père est, aussi bien dans l’Église judéo-chrétienne que dans l’Église des gentils, élément obligé de la formation à la prière. Quelque différente que fût leur situation, l’une et l’autre Église étaient d’accord sur la nécessité pour un chrétien d’apprendre la prière du notre Père. / Comment donc expliquer la présence chez Matthieu et chez Luc de deux versions différentes ? Nous pouvons à présent répondre : les variantes ne sauraient en aucune manière être attribuées à la volonté propre des évangélistes – aucun auteur n’eût osé prendre sur lui de changer / quelque chose à la prière du Seigneur – ; elles s’expliquent par la diversité des situations concrètes (Sitz im Leben). Nous avons affaire aux textes de deux Églises : les évangélistes nous transmettent chacun le Notre Père dans le texte récité de son temps et dans son Église .

    J. Jeremias, Paroles de Jésus. Le sermon sur la montagne. Le Notre Père, Paris, Les Éditions du Cerf, coll. Lectio divina 38, 1963, p. 58-5.

  • Le 1er janvier

    L’année liturgique apparaît jalonnée de fêtes en l’honneur de Sainte Marie. Le fondement de ce culte se trouve dans la Maternité divine de Notre Dame, origine de la plénitude de dons de nature et de grâce dont la très Sainte Trinité l’a embellie. Celui qui aurait peur que le culte à la Très Sainte vierge puisse diminuer l’adoration due à Dieu ferait preuve d’une formation chrétienne bien pauvre, et de peu d’amour filial. Notre Mère, modèle d’humilité, a chanté : Oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom, et sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent (Luc 1, 48-50).

    Saint Josémaria, Amis de Dieu, n° 291.

  • Prier pour les morts

    Le souvenir des défunts nous fait porter notre regard vers ceux qui se purifient encore pour être dignes de rencontrer Dieu face à face. Ainsi, la solennité de la Toussaint et le souvenir des fidèles défunts forment comme un unique appel à la prière : une prière de gloire et de louange, le Te Deum céleste, une prière d'imploration pour ceux qui attendent que nous nous souvenions d'eux devant Dieu.

    Jean-Paul II, Méditation, 1er novembre 1995.

  • Prière d'un athée

    Jean Richepin, poète français, a écrit un recueil de poésie blasphématoire, La prière d’un athée. Il y raconte comment il était entré dans une église et y avait prié Dieu : « Je te nie, et je n’inclinerai jamais, ô grand jamais, ma nuque orgueilleuse à ton joug ! Mais je veux quand même faire un dernier essai : me voici à genoux, chez toi. Regarde-moi et ordonne qu’un terme soit mis à mes combats spirituels. Si tu existes vraiment, envoie un rayon mortel sur moi, pour que je reçoive le juste châtiment de mon incrédulité : envois-le-moi. Et si le rayon me frappe et que mon âme est sur le point de prendre congé de mon corps mortel, le dernier souffle qui me restera me servira à crier de toutes mes forces que tu existes vraiment et que ce fut de l’audace de ma part d’oser te nier… Mais le rayon ne tombe pas, je peux me relever et partir de chez toi. En un mot, tu n’existes pas… » Il entra quelques  années plus tard à la Trappe d’Alger, où il passa le reste de sa vie à faire pénitence et à remercier Dieu pour la patience dont il avait fait preuve envers lui.

     

    Cf. Julio Eugui, Mil anécdotas de virtudes, Rialp, 2004, n° 749, p. 486.

  • Prière pour le successeur de Benoît XVI

    Prière pour le successeur de Benoît XVI

     

    Pasteur éternel, notre Dieu,

    Toi qui gouvernes ton Église et la protèges toujours,

    Donne-lui, nous t’en prions, le Pasteur qu’elle attend :

    Un homme qui ait l’Esprit de l’Évangile

    Et nous guide selon ta volonté.

    Qu’il soit le roc où s’appuiera ton peuple

    et la source où tes enfants s’imprègneront de l’Évangile.

    Que notre Église ait la joie d’avoir un Pape selon ton cœur.

    Toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen.

     

    (prière distribuée à  l’église Saint-Pothin de Lyon)

     
  • 600e anniversaire de Jeanne d'Arc

    Pèlerinage sur les pas de Jeanne d’Arc

    à l’occasion du 600e anniversaire de sa naissance
     

     

    9 septembre

     

    7 octobre

     

    11 novembre

     

    16 décembre

     

     
    Départ : basilique Sainte-Jeanne-d’Arc 16 rue de La Chapelle 75018 Paris

     

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    Messe à 10h30

     

    Pique-nique tiré du sac

     

    14h : départ de la marche

     

    Récitation du chapelet avec arrêts dans les églises Saint-Bernard,

     

    Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Eugène-Sainte-Cécile, Notre-Dame-des-Victoires,

     

    rue Saint-Honoré, église Saint-Roch.

     


     

    Organisé par l’Association Universelle Jeanne d’Arc

     

    Renseignements www.amis-jeanne-darc.org
  • Aimer Dieu à tout moment

    Une femme occupée à la cuisine ou à coudre une toile peut toujours élever ses pensées vers le ciel et invoquer le Seigneur avec ferveur. Celui qui va au marché ou qui voyage seul, peut facilement prier avec attention. Un autre qui est à la cave, occupé à coudre des outres, est libre d’élever son âme vers le Maître. Le serviteur, s’il ne peut se rendre à l’église parce qu’il est allé faire des achats au marché ou parce qu’il est occupé à autre chose, ou à la cuisine, peut toujours prier avec attention et avec ardeur. Aucun lieu n’est indigne pour Dieu.

     

    Saint Jean Chrysostome, In An. Prophet. Hom. 4, 6.

  • Prière au Saint-Esprit

    La forme traditionnelle de la demande de l’Esprit est d’invoquer le Père par le Christ notre Seigneur pour qu’Il nous donne l’Esprit Consolateur. Jésus insiste sur cette demande en son nom au moment même où Il promet le don de l’Esprit de Vérité. Mais la prière la plus simple et la plsu directe est aussi traditionelle : Viens, Esprit Saint », et chaque tradition liturgique l’a développée dans des antiennes et des hymnes : « Viens, Esprit Saint, emplis les cœurs de tes fidèles, et allume en eux le feu de ton amour. » « Roi céleste, Esprit Consolateur, Esprit de Vérité, partout présent et emplissant tout, trésor de tout bien et source de la Vie, viens, habite en nous, purifie-nous et sauves-nous, ô Toi qui es Bon » (liturgie byzantine, Tropaire des vêpres de Pentecôte).

    Catéchisme de l’Église catholique, n° 2671.

  • Prier sans cesse

    Nous qui sommes toujours dans le Christ, c’est-à-dire dans la lumière, nous ne devons jamais cesser de prier, pas même pendant la nuit (…). Nous autres, mes très chers frères, qui sommes toujours dans la lumière du Seigneur, qui avons présent et maintenons continuellement ce que nous avons commencé à être un jour par le don de la grâce, nous devons nous rendre compte que la nuit est jour (…). Les heures nocturnes ne produisent aucune cassure dans nos prières.

     

    Saint Cyprien, De Dominica oratione 35.

  • Contempler dans la rue

    Le futur bienheureux Jean-Paul II, « étonna son ami Starowieyski en lui faisant remarquer que le métro parisien, bondé, était un endroit « superbe » pour la contemplation.

     

    Cité par G. Weigel, Jean Paul II. Témoin de l’espérance, Paris, Jean-Claude Lattès, 1999, p. 111.