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  • De l'importance de bien reciter le chapelet

    Lourdes.Banderolles.jpgMes parents furent d'excellents chrétiens.

    Dans les haciendas mon père présidait chaque jour la récitation du chapelet dans la chapelle, en présence de toute la famille, des ouvriers agricoles et des gens de la campagne.

    Quand par suite d'une occupation urgente, il ne le faisait pas, il voulait que je le remplace.

    Parfois il revenait avant la fin du chapelet et, à la sortie, il me grondait à cause de mon peu de dévotion.

    Il disait que mes Pater et mes Ave Maria iraient se promener avec moi en purgatoire et que personne n'en voudrait parce que trop mal récités.

     

    Michel-Marie Philippon, o. p., Conchita. Journal spirituel d'une mère de famille, 2003, p. 32.

  • La joie de Dieu

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    « Ne vous affligez pas, car la joie de Dieu est votre forteresse » (Néhémie 8, 10).

    La joie est un puissant allié pour remporter la victoire dans la lutte (cf. 1 Macchabée 3, 2ss), un remède souverain pour noyer le mal dans le bien, car elle est très unie à la joie.

    « Le service authentique du chrétien s'apprécie selon la présence agissante de la grâce en lui et par lui.

    La paix dans le cœur du chrétien, par conséquent, est inséparablement unie à la paix (...).

    Quand la joie d'un cœur chrétien se déverse dans les autres hommes, elle y engendre l'espérance, l'optimisme, des élans de générosité dans la fatigue quotidienne, et se communique à toute la société.

    Mes enfants, ce n'est que si vous avez en vous cette grâce divine qui est joie et paix que vous pourrez construire quelque chose qui en vaille la peine pour les hommes.

     

    Jean-Paul II, Discours, 10 avril 1979.

     

     

  • Marie est notre Mere

    Rome.Vierge.viadegliOrsini.JPG En concevant le Christ, en le mettant au monde, en le nourrissant,

    en le présentant dans le Temple à son Père,

    en souffrant avec son Fils qui mourait sur la croix,

    elle apporta à l'œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille

    par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle.

    C'est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l'ordre de la grâce, notre Mère.

     

    Concile Vatican II, contitution dogmatique Lumen gentium, n° 61.

     

     

  • Eucharistie et liberte

    Cheminsousbois.jpg « Je suis ton serviteur, le fils de ta servante ; tu as délié mes liens » (Ps 116-115, 16).

    C'est ainsi que le psalmiste parle de lui-même.

    Et c'est ainsi que pense chaque « porte-Christ », car il sait que grâce à la pénitence et à l'Eucharistie,

    le chemin conduit - du péché et de l'esclavage du démon et du monde - à la Liberté dans l'Esprit.

     

    Jean-Paul II, homélie en la fête du Corps et du Sang du Christ, 10 juin, 1982.

     

     

  • L'Eucharistie

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    Vivre de l'Eucharistie signifie sortir insensiblement de l'étroitesse de sa propre viepour naître à l'immensité de la vie du Christ.

    Celui qui recherche le Seigneur dans sa Maison ne voudra plus l'entretenir uniquement de lui-même et de ses affaires.

    Il commencera à s'intéressser aux affaires du Seigneur.

     

    Édith Stein, La crèche et la croix, Genève, 1995, p. 50-51.

     

     

  • satan

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    (satan est) l'Esprit terrible et intelligent,

    l'Esprit de la négation et du néant,

    l'Esprit profond, éternel, absolu.

     

    Dostoïevski, Les Possédés.

     

     

  • La priere de saint Augustin

    Ravenne.StApollinaireleNeuf.Marie.VIemes.jpgComme j'ai pleuré avec tes hymnes et tes cantiques, profondément ému de la douce voix de l'Église !

    Ces mots résonnaient à mes oreilles et ta vérité pénétrait dans mon cœur ;

    de pieuses affections s'en trouvaient enflammées, les larmes coulaient et me faisaient du bien.

     

    Saint Augustin, Confessions 9, 6.