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Dieu - Page 11

  • Regard de Jésus à Marie-Madeleine

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    Un groupe bruyant et gesticulant s’avance :
    C’est une femme, par les cheveux empoignée.
    Il y a eu offense, qui réclame vengeance,
    Comme les pharisiens se sont imaginé :
    « Elle a été surprise en flagrant adultère.
    Notre Loi nous fait un devoir de lapider
    Ce genre de femme. Toi, quelle est ton idée ?
    Devons-nous la mettre à mort, ou vas-tu te taire ? » (lire la suite)

  • 14septembre : la Sainte Croix

    C’est sur le bois d’une Croix, dressée sur un promontoire au nord-ouest de Jérusalem, connu sous le nom de Golgotha ou Calvaire, que Jésus-Christ a donné sa vie en rémission pour les péchés de tous les hommes de tous les temps. Il avait annoncé qu’il fallait « que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit en lui ait la vie éternelle » (Jean 3, 16). medium_CroixKintzheim.jpg
    Notons au passage qu’il ne s’agit pas d’un automatisme, mais que la libre coopération de l’homme à la grâce est nécessaire pour qu’il obtienne le salut. « Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre — au-dessus de la terre — j’attirerai tous les hommes à moi » (Jean 12, 32) et « ils regarderont celui qu’ils ont transpercé » (Jean 19, 37 et Zacharie 12, 10).
    L’Église fête donc ce qu’elle appelle « l’exaltation de la Sainte Croix ». Cette fête liturgique commémore le retour solennel de la Croix au Saint-Sépulcre de Jérusalem, en 630, apportée par l’empereur Héraclius, qui l’avait reprise aux Perses. En 614, en effet, Jérusalem était tombée aux mains de Chosroës, roi des Perses, qui s’était alors emparé, entre autres, de la Croix, et l’avait emportée à Chresponte. Face à la menace des Perses, Héraclius décide de la ramener à Constantinople cinq ans plus tard. Constantinople apparaît alors comme la « nouvelle Jérusalem ».
    Jadis l’Église célébrait une autre fête de la Sainte Croix, dite « Invention de la Croix », du latin invenire, « trouver ». En 326, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, découvrit des instruments de la Passion de Jésus-Christ, dont la vraie Croix de notre Seigneur (je reviendrai pendant le carême 2007 plus en détail sur les « instruments de la Passion » du Christ, et parlerai des arguments en faveur de l’authenticité des reliques qui nous restent de cette Croix).medium_ReliqueCroix.jpg
    Étant donné que Jésus a été cloué sur la Croix, les reliques de celle-ci méritent le même respect et la même vénération que le Corps et le Sang de Jésus.

  • Dieu est Père

    Dieu est notre père, un Père qui nous aime plus que tous les pères et toutes les mères de la terre réunis, faisait remarquer saint Josémaria, fondateur de l’Opus Dei. La claire conscience d’être enfant de Dieu donne un sens vigoureusement optimiste et une grande paix à notre existence. En toutes circonstances, qu’elles nous semblent favorables ou adverses, faciles ou difficiles, plaisantes ou désagréables, pensons (lire la suite)

  • Regard de Jésus sur Pierre

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    André ayant quitté Jean pour l’autre Rabbi
    Ne peut vivre seul ce cheminement subit.
    Il s’empresse d’aller trouver Simon, son frère,
    Devant aux travaux de la pêche le soustraire.
    « Le Messie, le Messie, nous l’avons rencontré.
    Il vient d’arriver, mais si ! dans notre contrée.
    Laisse tes compagnons achever le travail,
    Viens t’adjoindre à ceux qui font partie du sérail. »
    (lire la suite)

  • Regard de Jésus à Marie

    medium_Calvaire.jpg

    Jésus l’a regardée avec admiration
    Pendant toute sa vie, attendri pour de vrai
    De son aide humble et sûre, de sa contribution
    À nous libérer du péché, nous délivrer.
    Jésus, depuis qu’il s’est éveillé à la vie,
    Observe sa mère en qui il voit le modèle
    D’une âme que le feu de son Esprit havit
    Et qui, sa vie durant, reste à jamais fidèle.

  • Regard de Jésus sur la Croix

    medium_JCcrucifixion.jpg

    En toi je ne découvre ni grâce ni beauté
    Vers lesquelles mon âme se retrouve attirée.
    C’est tout le poids de ta très Sainte Humanité,
    Autre qu’au Thabor où tu t’es transfiguré. (lire la suite)

  • Dieu est-il injuste ?

    Face aux drames que chaque homme connaît, il est fréquent d’entendre dire que Dieu est injuste ou que, puisque des gens sont durement frappés par la maladie, des catastrophes, une mort atroce, Dieu n’existe pas. Pour répondre, le préalable indispensable est de savoir ce qu’est la justice (lire la suite)

  • Les religions du Livre

    Il est fréquent d’entendre parler des religions du Livre à propos du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Ce nom est en réalité donné par les musulmans aux religions qui s’appuient sur un texte sacré : Tora pour le judaïsme, Bible pour le christianisme. Nous y ajoutons parfois l’islam lui-même, avec le Coran.
    En réalité, il est tout à fait discutable ((lire la suite)

  • Regard de Jésus au Jardin des Oliviers

    Le regard de Jésus en agonie est chargé
    De douleur et de peine ; il trahit l’angoisse
    D’une âme aux sentiments forts et partagés :
    Souffrir, mais pour tirer les hommes de la poisse.
    C’est un regard d’Amour implorant de l’amour
    De la part de ses trois apôtres préférés,
    Un minimum de réconfort et d’intérêt,
    Que d’un sourire, il lui apportent le secours.
    Hélas, ce regard se perd dans l’obscurité…
    medium_JardinOliviers1.jpg
    Bientôt Jésus sera emmené en captivité.
    Jésus s’écarte à nouveau pour prier son Père,
    Mais avec lui aucun des trois ne coopère.
    Ils le délaissent quand, pour la première fois,
    Il attend une aide, car il est aux abois.
    Le Christ ne demandait qu’un peu de compagnie,
    Qu’une présence au milieu de tant d’avanie.
    Mais ceux sur qui il s’appuie se sont endormis.
    Par ce sommeil, ils participent à l’infamie.
    Il les réveille, déçu et non sans pitié :
    « Pour ne pas entrer en tentation, veillez et priez.
    L’esprit est vif, mais le corps a ses défaillances,
    Ne pouvez-vous faire preuve de plus de vaillance ? »
    Il s’écarta à la distance d’un jet de pierre,
    Persistant prosterné dans la même prière :
    « Si tu le veux, éloigne de moi ce calice,
    Pourtant j’accepte volontiers d’entrer en lice.
    Que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse
    Mais la tienne. Quelle qu’elle soit je l’embrasse. »
    Un ange lui apparut, qui le fortifiait,
    Créature devant son Dieu agenouillée.
    Les péchés des hommes l’empêchent de dormir,
    Il ne peut que frémir, que blêmir et gémir.
    Seigneur, nul ne prête attention à ta souffrance.
    Oh, comme elle est cruelle notre indifférence…
    Tous détournent le visage pour ne pas voir :
    Les douleurs dérangent, il faut s’en émouvoir…
    La prière de Jésus redoublait d’insistance
    Tandis que des gouttes de sang tombaient à terre
    Et s’éparpillaient à l’échelle planétaire,
    Dont elles devaient devenir la subsistance.
    Jésus s’approcha, à la lumière de la lune,
    De ses trois préférés, qu’il trouva endormis.
    Il les réveilla et leur parla sans rancune :
    « Vous n’avez pas tenu une heure, mes amis !
    Allez, dormez maintenant et reposez-vous,
    L’heure a sonné du dramatique rendez-vous
    Où le Fils de l’homme est livré aux pécheurs
    Et où le tricheur s’avance en ambassadeur. »
    Les disciples n’observent pas le changement
    Dans le regard de Jésus, rempli de courage
    Et de force : c’est le temps de l’engagement,
    De l’orage, des outrages, du sauvetage.
    Si leurs yeux à eux restent chargés de sommeil,
    « L’heure » étant venue, les siens sont couleur vermeil.
    « Celui qui doit me livrer est désormais proche. »
    Au ciel commence une grande volée de cloches.

    Dominique LE TOURNEAU

    Extrait d’un poème inédit Le Regard.

    La reproduction est autorisée à condition d’en indiquer la provenance. Il est possible de donner aussi l’adresse de ce bloc-note (vulgo dicto « blog »)

  • Regard de Jésus à Naïm

    De Naïm sortait un cortège éploré
    Quand Jésus, avec les siens, y arrivait,
    Et la foule des disciples qui le suivaient
    Et avec lui à l’Annonce collaboraient.
    C’était un mort, le fils unique d’une veuve,
    Qui était conduit à son ultime demeure,
    Entouré des pleureuses et de leurs clameurs,
    Spectacle ô combien déchirant dont tous s’émeuvent.
    De Naïm sortait un cortège éploré
    medium_JCNaim.3.jpg
    Quand Jésus, avec les siens, y arrivait,
    Et la foule des disciples qui le suivaient
    Et avec lui à l’Annonce collaboraient.
    C’était un mort, le fils unique d’une veuve,
    Qui était conduit à son ultime demeure,
    Entouré des pleureuses et de leurs clameurs,
    Spectacle ô combien déchirant dont tous s’émeuvent.
    Jésus fut sur le champ touché de compassion.
    Adressant à son Père une déprécation,
    Il dit à la femme : « Ne pleure pas. Attends. »
    Les porteurs s’arrêtèrent. « Ton cher fils m’entend »,
    Ajouta-t-il, avant de toucher le cercueil.
    Le silence se fait, et Jésus se recueille.
    « Jeune homme, je te le commande, lève-toi. »
    Le mort se dressa sur son séant à la voix,
    Et se mit à parler. Tous furent saisis de crainte.
    Rendu à sa mère, elle lui donne une étreinte.
    « Dieu a visité son peuple, disent les gens,
    Un prophète est apparu, c’est encourageant. »





    Dominique LE TOURNEAU

    Extrait d’un poème inédit Le Regard.

    La reproduction est autorisée à condition d’en indiquer la provenance. Il est possible de donner aussi l’adresse de ce bloc-note (vulgo dicto « blog »)