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conscience

  • La raison d'être de l'Église

    Il est nécessaire de tenir ensemble ces deux vérités, à savoir la possibilité réelle du salut dans le Christ pour tous les hommes et la nécessité de l'Église pour le salut. L'une et l'autre nous aident à comprendre l'unique mystère salvifique, et nous permettent ainsi de faire l'expérience de la miséricorde de Dieu et de prendre conscience de notre responsabilité. Le salut, qui est toujours un don de l'Esprit, requiert la coopération de l'homme à son propre salut comme à celui des autres. Telle est la volonté de Dieu, et c'est pour cela qu'il a fondé l'Église, et l'a incluse dans le plan du salut.


    Jean-Paul II, encyclique Redemptoris missio, 7 décembre 1990, n° 9.

     

  • La liberté de conscience

    Le Concile Vatican II répond à ceux qui ont le souci de protéger la liberté de conscience : « La personne humaine a droit à la liberté religieuse. (...) Tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu'en matière religieuse nul ne soit forcé d'agir contre sa conscience ni empêché d'agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d'autres. »


    Concile Vatican II, déclaration Dignitatis humanæ, n° 2.

     

  • L'Église respecte la liberté

    L'Église s'adresse à l'homme dans l'entier respect de sa liberté : la mission ne restreint pas la liberté, mais elle la favorise. L'Église propose, elle n'impose rien : elle respecte les personnes et les cultures, et elle s'arrête devant l'autel de la conscience. À ceux qui s'opposent, sous les prétextes les plus variés, à son activité missionnaire, l'Église répète : Ouvrez les portes au Christ !


    Jean-Paul II, encyclique Redemptoris missio, 7 décembre 1990, n° 39.

     

  • L'Église respecte la liberté

     

    28 Qeyrie-17.JPGL’Église s’adresse à l’homme dans l’entier respect de sa liberté : la mission ne restreint pas la liberté, mais elle la favorise. L’Église propose, elle n’impose rien : elle respecte les personnes et les cultures, et elle s’arrête devant l’autel de la conscience. À ceux qui s’opposent, sous les prétextes les plus variés, à son activité missionnaire, l’Église répète : Ouvrez les portes au Christ !

     

    Jean-Paul II, encyclique Redemptoris missio, 7 décembre 1990, n° 39.

  • La liberté de conscience

    Le Concile Vatican II répond à ceux qui ont le souci de protéger la liberté de conscience :Chuteetoiles.jpg « La personne humaine a droit à la liberté religieuse. (...) Tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d’autres. »

     

    Concile Vatican II, déclaration Dignitatis humanæ, n° 2.


  • 12 juin : l'amour conjugal (3)

    707022223.jpg            C'est encore un amour fidèle et exclusif jusqu'à la mort.

    C'et bien ainsi, en effet, que le conçoivent l'époux et l'épouse le jour où ils assument librement et en pleine conscience l'engagement du lien matrimonial.

    Fidélité qui peut parfois être difficile, mais qui est toujours possible et toujours noble et méritoire, nul ne peut le nier.

    L'exemple de tant d'époux à travers les siècles prouve non seulement qu'elle est conforme à la nature du mariage, mais encore qu'elle est source de bonheur profond et durable.

     

    Paul VI, encyclique Humanae vitae.



  • 28 avril : la conversion

    La personne qui naît à la foi est toujours un être blessé dans l'intelligence et dans la2057756871.jpg volonté. La conversion et la pénitence, renouvelant la conscience et la vie, permettent de ce fait de réduire les fractures, de cicatriser les blessures, d'instaurer à tous les niveaux une unité essentielle. « Se convertir c'est changer la vie en même temps que le cœur » (exhortation apostolique Réconciliation et pénitence, n° 4).

    Jean-Paul II, Discours à la IIe « ultreya » nationale du mouvement des « cursillos », 20 avril 1985.

  • 24 janvier : le courage de couper

    2250602db5066a631c1de7176d0dfcb8.jpgQu'importe que l'oiseau soit retenu par un fil léger ou par une corde ? Le fil qui le retient a beau être léger, l'oiseau y reste attaché comme à la corde et, tant qu'il ne l'aura pas rompu, il ne pourra voler... Et cependant il suffirait d'un bon coup d'aile pour rompre le fil qui l'attachait.

    Saint Jean de la Croix, Montée du Carmel, 1, 11.

     

     

  • 11 novembre : connaissance de soi

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    Et comme un voyageur qui arrive de loin

    Je découvre en intrus mon paysage humain.

    Supervielle, Le paysage humain.


  • 23 octobre : droits et devoirs de la conscience

    006e429e6af55df29b0c046bea97dc48.jpgLa conscience a des droits parce qu'elle a des devoirs. Mais à notre époque, dans une grande partie du public, les droits de la conscience et la liberté de conscience signifient précisément se passer de conscience, ne tenir aucun compte d'un Législateur et d'un Juge, ne pas vouloir se soumettre à des obligations qu'on ne voit pas.

    Newman, Certain Difficulties felt by Anglicans in Catholic Teaching, vol. II, "Lettre au Duc de Norfolk", 27 décembre 1874, Westminster, Md., 1969.