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  • Le mois d'août

    A tous les internautes, bon et saint mois d'août.


    Nous nous retyrouverons au mois de septembre.

  • Action de grâces

    Refuser à notre Créateur et Rédempteur la reconnaissance pour les biens abondants et ineffables qu’il nous accorde est la plus effroyable et la plus ingrate des injustices. Mais si vous vous efforcez vraiment d’être justes, vous aurez souvent présente à l’esprit votre dépendance à l’égard de Dieu, car qu’as-tu que tu n’aies reçu (1 Corinthiens 4, 7) ? Vous vous remplirez alors de reconnaissance, et du désir de répondre à ce Père qui nous aime jusqu’à la folie.

    Saint Josémaria, Quand le Christ passe, n° 167.

  • L'humilité de Marie

    « Il a regardé l’humilité de sa servante » (Luc 1, 48). « Ô véritable humilité qui a enfanté Dieu aux hommes, donné la vie aux mortels, renouvelé les cieux, purifié le monde, ouvert le paradis et délivré les âmes des hommes ! L’humilité de Marie est devenue l’échelle céleste par laquelle Dieu est descendu sur la terre. Que veut dire : « Il a regardé », si ce n’est « Il a approuvé » ? Beaucoup paraissent humbles aux yeux des hommes, mais leur humilité n’est point regardée par le Seigneur ; car s’ils étaient véritablement humbles, ils voudraient que Dieu fût loué par les hommes et point eux-mêmes ; leur esprit ne tressaillerait point dans ce monde, mais en Dieu.

    Saint Augustin, In serm. De Assumptione.

  • Décider du bien et du mal

    Nous lisons dans le livre de la Genèse : « Le Seigneur Dieu fit à l'homme ce commandement : " Tu peux manger de tous les arbres du jardin. Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras pas, car le jour où tu en mangeras, tu deviendras passible de mort " » (Gn 2, 16-17).

    Par cette image, la Révélation enseigne que le pouvoir de décider du bien et du mal n'appartient pas à l'homme, mais à Dieu seul. Assurément, l'homme est libre du fait qu'il peut comprendre et recevoir les commandements de Dieu. Et il jouit d'une liberté très considérable, puisqu'il peut manger « de tous les arbres du jardin ». Mais cette liberté n'est pas illimitée : elle doit s'arrêter devant « l'arbre de la connaissance du bien et du mal », car elle est appelée à accepter la loi morale que Dieu donne à l'homme. En réalité, c'est dans cette acceptation que la liberté humaine trouve sa réalisation plénière et véritable. Dieu qui seul est bon connaît parfaitement ce qui est bon pour l'homme en vertu de son amour même, il le lui propose dans les commandements.

    La Loi de Dieu n'atténue donc pas la liberté de l'homme et encore moins ne l'élimine ; au contraire, elle la protège et la promeut.

    Jean-Paul II, encyclique La Splendeur de la vérité, n° 35.