UA-62488107-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • 13 juillet : la saintete selon Claudel

    80.Amiens.Cathedrale.PortailstFirmin.StsPicards.jpgLa sainteté n'est pas d'aller se faire lapider chez les Turcs ou de baiser un lépreux sur la bouche,

    Mais de faire le commandement de Dieu aussitôt,

    Qu'il soit

    De rester à notre place ou de monter plus haut.

     

    Paul Claudel, L'Annonce faite à Marie, prologue.

     

     

  • 11 juillet : la vie mauvaise

    Oursin2.jpgLes hommes sont ainsi faits. Ils négligent tellement leur vie que c'est la seule chose qu'ils consentent à avoir mauvaise. Achètes-tu un domaine ? il t'en faut un bon. Veux-tu prendre une épouse ? tu en choisis une bonne. Désires-tu des enfants ? tu souhaites qu'ils soient bons. Fais-tu même les frais d'une chaussure ? tu ne la veux pas mauvaise. Et tu te complais à avoir une vie mauvaise ! Que t'a donc fait cette vie pour que seule tu la désires mauvaise et qu'entre toutes les bonnes choses que tu possèdes tu consentes à être le seul mauvais ?

    Saint Augustin, Sermon82, 14.



  • 9 juillet : la bonte partagee

    65.SanctuaireLourdes1.jpgLa bonté ne se diminue pas pour être possédée par plusieurs ; au contraire, elle devient d'autant plus grande que ceux qui la possèdent sont plus unis ; pour tout dire en un mot, le moyen de la perdre est de la posséder tout seul ; et l'on ne la possède jamais plus que quand on est bien aise de la posséder avec plusieurs.

    Saint Augustin, La Cité de Dieu 15, 5.



  • 8 juillet : les dernieres nouvellews

    Paul.MenaceparJuifs.Dore.jpg

     

    Quand je veux les dernières nouvelles, j'ouvre saint Paul. (année paulinienne)


    Léon Bloy.

  • 7 juillet : la necessite de Marie

    CouronnementMarie.GentiledaFabriano.jpgIl y a des jours dans l'existence où l'on sent qu'on ne peut se contenter des saints patrons et qu'il faut monter plus haut.

    Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent plus.

    Les grands patrons et les grands saints.

    Les patrons ordinaires et les saints ordinaires.

    Et où il faut monter, monter encore, monter toujours...

    Jusu'à la dernière sainteté, la dernière pureté,

    La dernière beauté, le patronage dernier...

    Et s'adresser directement à Celle qui est au-dessus de tout...

    À celle qui est infiniment belle,

    Parce que aussi elle est infiniment bonne.

    À celle qui intercède.

    La seule qui puisse parler avec l'autorité d'une mère.

    Charles Péguy, Saints de France,Paris, 1941, p. 65-67.