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  • 19 juillet : le Christ nous unit a lui

    Beatitudes.Christsurlamontagne.jpgTout ce que le Christ a vécu, il fait que nous puissions le vivre en Lui et qu’il le vive en nous. « Par son Incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme » (concile Vatican II, constitution Gaudium et Spes, n° 22, § 2). Nous sommes appelés à ne faire plus qu’un avec lui ; ce qu’il a vécu dans sa chair pour nous et comme notre modèle, il nous y fait communier comme les membres de son Corps : Nous devons continuer et accomplir en nous les états et mystères de Jésus, et le prier souvent qu’il les consomme et accomplisse en nous et en toute son Église (...). Car le Fils de Dieu a dessein de mettre une participation, et de faire comme une extension et continuation de ses mystères en nous et en toute son Église, par les grâces qu’il veut nous communiquer, et par les effets qu’il veut opérer en nous par ces mystères. Et par ce moyen il veut les accomplir en nous (S. Jean Eudes, « Le royaume de Jésus, 3, 4 », Œuvres complètes, v. 1, Vannes 1905, p. 310-311).

    Catéchisme de l'Église catholique, n° 521.

  • 17 juillet : Jesus notre modele

    75.06.StSulpice.Agneau.JPGUn vrai peintre, à force d'attention, est ce qu'il regarde. Pendant ce temps sa main bouge avec un pinceau au bout. (...) C'est ainsi que le Christ doit être notre modèle. Penser le Christ - le Christ, non notre image du Christ. Penser le Christ de toute son âme. Et pendant ce temps, l'intelligence, la volonté, etc., et le corps agissent. (...) Il faut à cet effet penser le Christ comme homme et Dieu.

    Simone Weil, La Connaissance surnaturelle, Paris, 1950, p. 334-335.




  • 15 juillet : le chapelet et le marechal Foch

    Foch, le vainqueur de la Grande Guerre de 1914-1918, ne consentait pas qu'on lui attribuât la gloire de la victorie, mais désirait qu'on le fît à Notre-Dame, disant : « J 'ai consacré intérieurement mes armées à la Sainte Vierge dont je récitais le chapelet tous les jours, même au plus fort de la bataille, quand je n'avais de repos ni le jour ni la nuit. Combien de fois n'ai-je pas vu de manière palpable son intervention manifeste, soit dans les décisions à prendre, soit dans le choix de la tactique à employer. Croyez-en donc un vieux soldat mûri par l'expérience : ne laissez la récitation du chapelet sous aucun prétexte. »