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Saint Jean Chrysostome - Page 3

  • La force que donne la messe

    On ne se tromperait pas en donnant à votre assemblée les noms de solennité, de fête, et mille autres beaux noms. En effet si quelqu’un, arrivant sur la place du marché et rencontrant un seul ami, dépose IMG_0362.jpgsouvent tout son découragement, nous, qui ne nous rendons pas sur la place du marché, mais à l’église, qui ne rencontrons pas un seul ami, mais trouvons tant de frères et de pères si remarquables, comment ne déposerions-nous pas tout notre découragement ? Comment ne pas jouir de tout notre plaisir ? Car ce n’est pas seulement par l’affluence que la présente réunion est meilleure que les rassemblements qui ont lieu sur les places, mais aussi par la nature même de l’entretien. (…) On banni, chez nous, toute espèce d’entretien sans profit, tandis que l’on apporte toute espèce d’enseignement spirituel. (…) Et les participants de cette réunion ne sont pas seulement nos propres personnes, mais aussi les prophètes et les apôtres ; et, point capital s’il en est, le Maître des apôtres en personne, Jésus, se tient au milieu de nous.

    Saint Jean Chrysostome, Sermons sur la Genèse 6, 6-41.

  • Prière et silence

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    Pourquoi monte-t-il (Jésus) sur la montagne ? Il nous enseigne que le désert et la solitude sont un bien lorsqu’il faut prier Dieu. Il gagne souvent les lieux isolés et il y passe souvent la nuit en prière, pour nous apprendre à rechercher dans la prière le calme qui vient du moment et du lieu. En effet la solitude est la mère de la tranquillité ; ainsi que fait le bau temps avec le port, elle nous débarrasse de tout trouble.

     

    Saint Jean Chrysostome, Homélies sur Matthieu 50, 1. 

     

  • La fête chrétienne

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    Allons ! Que ces gens-là appellent fêtes et solennités l'ivresse et tout le dérèglement qui la suit et les choses indécentes qu'ils retirent naturellement de là : l'Église de Dieu, à rebours de tout cela, appelle fête le jeûne, le dédain pour le ventre et toute la vertu qui en résulte. La voilà, la fête véritable où s'opère le salut des âmes, où règnent la paix et la concorde, d'où sont chassés les phantasmes du monde, d'où sont exclus  le cri, le tumulte, la course des bouchers et les égorgements d'animaux sans raison. Là, c'est le calme qui règne, la tranquillité souriante, la charité, la joie, la paix, la douceur et tous les biens qui en sont le salaire.

    Saint Jean Chrysostome, Homélies sur la Genèse 1, 1.

     

  • L'Eglise, salut et refuge

    Ne te sépare point de l'Église : aucune puissance n'a sa  force ! Ton espérance, c'est l'Église. Ton salut, c'est l'Église. Ton refuge, c'est l'Église. Elle est plus haute que le ciel et plus large que la terre. Elle ne vieillit jamais : sa vigueur est éternelle.

     

    Saint Jean Chrysostome.