UA-62488107-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Mon Bien-Aimé

    13.Marseille.BasiliqueSacreCoeur.Mosaique.jpgL’Agneau sanguinolent est descendu

    Du bois sacré où il était pendu.

    J’y monte à mon tour : j’étais attendu.

    Jésus me lance un regard entendu.

     

    Dominique Le Tourneau, Mon Bien-Aimé.

  • 1er janvier

    MeredeDieu2.jpg(En cette fête de la Maternité divine de Marie, ayons) une filiale pensée d’amour pour Marie, mère de Dieu et notre mère. Pardonnez-moi de vous raconter de nouveau un souvenir d’enfance : il s’agit d’une image qui se répandit dans mon pays quand saint Pie X recommanda la communion fréquente. Elle représentait Marie adorant la Sainte Hostie. Aujourd’hui, comme à ce moment-là et comme toujours, Notre-Dame nous apprend à fréquenter Jésus, à Le reconnaître et à Le rencontrer dans les diverses circonstances de la journée et, d’une manière spéciale, en cet instant suprême — ou le temps s’unit l’éternité — du Saint Sacrifice de la Messe : Jésus, dans un geste de prêtre éternel, attire à Lui toutes choses, pour les placer, divino afflante spiritu, avec le souffle du Saint-Esprit, en la présence de Dieu le Père.

     

    Saint Josémaria, Quand le Christ passe, n° 94.

  • Nativite

     

    SteFamille.crypte.LeCaire.jpg(Jésus) par sa sainte nativité et par toutes les circonstances qui l'accompagnent, nous procure aujourd'hui la paix de Dieu, la paix avec nous-mêmes, et la paix avec nos frères. La paix avec Dieu par la pénitence qu'il fait déjà pour nous dans l'étable de Bethléem (...). La paix avec nous-mêmes par l'humilité et le détachement des biens de la terre, qu'il nous prêche déjà si hautement, en choisssant ne crèche pour son berceau (...). La paix avec nos frères par la douceur, ou, pour mieux dire, par la tendre charité dont il est lui-même, en naissant, une leçon vivante et si touchante, et dont il donne le plus parfait modèle (...) : Veniens evangelizavit pacem (Éphésiens 2, 17).

     

    Bourdaloue, Premier Avent prêché devant le roi. Sermon VI pour le jour de Noël.

  • Temps de Noël

    ArbreSteParente.jpg

    Cette nuit l'humanité entière a reçu le Don le plus grand ! Cette nuit, chaque homme reçoit le Don le plus grand ! Dieu lui-même devient Don pour l'homme. Il fait le Don de lui-même pour la nature humaine. Il entre dans l'histoire de l'homme, non plus seuleemnt par la parole qu'il fait parvenir à l'homme, mais par le Verbe qui s'est fait chair !

    Je vous demande à tous : avez-vous conscience de ce Don ?

    Êtes-vous prêtes à répondre par votre don à ce Don de Dieu, comme ces bergers de Bethléem qui, eux, ont su répondre... ?

    Et je vous souhaite, du fond de cette nuit de Bethléem, d'accepter le Don de Dieu qui s'est fait homme.

    Je vous souhaite de répondre à ce Dn par votre propre don !

     

    Jean-Paul II, Homélie pour la Messe de Minuit, 24 décembre 1980.

  • Sainte Famille de Nazareth

    SteFamilleVisiteeparSteElis.Zach.StJBap.DieuPere.SE.AngesPortantInstrumPassion.J.Stella.1596.1657.JPG

    Nous sommes à Noël. Tous les faits, toutes les circonstances qui ont entouré la naissance du Fils de Dieu nous reviennent en mémoire, tandis que notre regard s’arrête sur la grotte de Bethléem, sur le foyer de Nazareth. Marie, Joseph, Jésus enfant, sont particulièrement présents au plus intime de notre cœur. Que nous dit, que nous apprend la vie à la fois simple et admirable de la sainte Famille ?

    Nous pourrions faire à son propos de nombreuses considérations. Mais je veux, aujourd’hui, en tirer surtout un enseignement. La naissance de Jésus signifie, comme le rapporte l'Écriture, l’inauguration de la plénitude des temps (Galates 4, 4), le moment choisi par Dieu pour manifester pleinement son amour pour les hommes, en nous livrant son propre Fils. Cette volonté divine s’accomplit au milieu des circonstances les plus normales et les plus courantes : une femme qui enfante, une famille, une maison. La toute-puissance divine, la splendeur de Dieu passent par l’humain et s’unissent à l’humain. Depuis lors, nous autres chrétiens, nous savons qu’avec la grâce de Dieu nous pouvons et nous devons sanctifier toutes les réalités nobles de notre vie. Il n’y a pas de situation terrestre, aussi petite et aussi banale qu’elle paraisse, qui ne puisse être une occasion de rencontrer le Christ, qui ne puisse être une étape dans notre cheminement vers le Royaume des Cieux.

    Il n’est donc pas étonnant que l'Église se réjouisse, se récrée en contemplant la demeure modeste de Jésus, de Marie et de Joseph. Il est bon, dit l’hymne des Matines de cette fête, de penser à la petite maison de Nazareth et à l’existence simple qu’on y mène, de célébrer en chantant l’humble simplicité qui entoure Jésus, sa vie cachée; c’est là qu’enfant, il apprit le métier de Joseph ; c’est là qu’il grandit et qu’il partagea son travail d’artisan. Près de Lui s’asseyait sa douce Mère ; près de Joseph vivait son épouse très aimée, heureuse de pouvoir l’aider et de lui offrir ses services.

    J’aime imaginer les foyers chrétiens, lumineux et joyeux, comme le fut celui de la Sainte Famille.

    Saint Josémaria, Quand le Christ passe, n° 22.