Certes, je ne me connais pas moi-même, mais en moi je te trouve et,
en te trouvant, je t'adore.
Saint Hilaire de Poitiers, Sur la Trinité12, 53.
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Certes, je ne me connais pas moi-même, mais en moi je te trouve et,
en te trouvant, je t'adore.
Saint Hilaire de Poitiers, Sur la Trinité12, 53.
Vivre de l'Eucharistie signifie sortir insensiblement de l'étroitesse de sa propre vie pour naître à l'immensité de la vie du Christ.
Celui qui recherche le Seigneur dans sa Maison ne voudra plus l'entretenir uniquement de lui-même et de ses affaires.
Il commencera à s'intéressser aux affaires du Seigneur.
Édith Stein, La crèche et la croix, Genève, 1995, p. 50-51.
Au moment de vous rappeler que le chrétien doit observer une chasteté parfaite, je m’adresse à tous : aux célibataires, qui doivent s’en tenir à une parfaite continence, et aux époux, qui vivent chastement en respectant les obligations propres à leur état.
Avec l’esprit de Dieu, la chasteté n’est pas une charge ennuyeuse et humiliante. C’est une affirmation joyeuse : la volonté, la maîtrise, la victoire sur soi-même, ce n’est pas la chair qui les donne, ce n’est pas de l’instinct qu’elles procèdent, mais de la volonté, à plus forte raison si celle-ci est unie à la volonté de Dieu. Pour être chastes, pas simplement continents ou fidèles, nous devons soumettre nos passions au contrôle de la raison, mais pour un motif élevé, en suivant l’élan de l’Amour.
Saint Josémaria, Amis de Dieu, n° 177.
Dieu se montre à l'âme dans la mesure où elle se prépare avant de le recevoir. (...) C'est pourquoi le Christ dans l'Eucharistie est pour les uns un fruit de vie, pain des anges, manne cachée, paradis de délices, feu qui consume et troisième ciel où l'on entend des paroles mystérieuses que l'homme ne peut répéter ; pour d'autres, en revanche, il est du pain sans saveur, dépourvu de toute douceur et force vitale.
J. Bona, Du sacrifice de la messe 5, 1.
Faire les petites choses comme grandes, à cause de la majesté de Jésus-Christ qui les fait en nous, et qui vit notre vie ; et les grandes comme petites et aisées, à cause de sa toute-puissance.
Pascal, « Le Mystère de Jésus », Pensées, éd. de Brunschvicq, 553.
En Jésus la joie prend toute sa force dans l'élan vers le Père. Il en est ainsi pour les
joies provoquées et soutenues par l'Esprit Saint dans la vie des hommes : leur force vitale secrète les oriente dans le sens d'un amour rempli de gratitude envers le Père. Chaque vraie joie a le Père comme fin ultime.
Jean-Paul II, Audience générale, 19 juin 1991, n° 5.