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Ste Écriture (7)

Nous voulons donc non seulement connaître la Parole révélée mais en vivre, car le Maître et Seigneur (cf. Jean 13, 13-14) veut que nous portions « du fruit en abondance » (Jean 15, 8). Or, nous dit saint Jean Damascène, « comme un arbre planté au long d’un cours d’eau, ainsi l’âme, irriguée par les divines Écritures, se trouve ornée de feuillages verts, c’est-à-dire d’œuvres qui sont belles devant Dieu » (De fide orthodoxa 4, 17). « Tout ce qui a été écrit par avance a été écrit pour notre instruction », proclame saint Paul, qui ajoute que c’est « afin que par la patience et la consolation que donnent les Écritures nous possédions l’espérance » (Romains 14, 4). La connaissance des Écritures instruit dans la foi, renforce l’espérance des biens à venir, console dans les épreuves intérieures et extérieures. Comme l’écrit encore saint Paul, « toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit parfaitement équipé pour faire toute œuvre bonne » (2 Timothée 3, 16-17).
Telle est la suprême aspiration du chrétien, avec l’aide de la grâce de Dieu naturellement. Comme Jean-Paul II l’explique en se fondant indéniablement sur son expérience : « Apprendre à lire la Sainte Écriture est fondamental pour le croyant : c’est la première marche d’un escalier, qui se poursuit pas la méditation,puis par l’oraison proprement dite. Prier en partant de la lecture biblique est le chemin royal de la spiritualité chrétienne. Celui qui sait y consacrer le temps et les efforts nécessaires en recueille des fruits abondants » (Angélus, 20 juillet 1997).
Saint Josémaria, quant à lui, donnait un conseil pratique : « Pour approcher le Seigneur à travers les pages du saint Évangile, je vous recommande toujours de faire l’effort d’entrer dans la scène, d’y participer comme un personnage de plus. Je connais nombre d’âmes, normales et courantes qui le font. Ainsi, vous serez absorbés comme Marie, suspendue aux lèvres de Jésus ou, comme Marthe, vous oserez lui faire part sincèrement de vos soucis, mêmes les plus insignifiants (cf. Lc 10, 39-40) » (Amis de Dieu, n° 222). Et il précisait le « secret » de la vie chrétienne : « Suivre le Christ : voilà le secret. L’accompagner de si près que nous vivions avec lui, comme ses douze premiers apôtres ; de si près que nous nous identifiions à lui. Nous ne tarderons pas à affirmer, si nous ne mettons pas d’obstacle à l’action de la grâce, que nous nous sommes revêtus de notre Seigneur Jésus-Christ (cf. Romains 13, 14). Le Seigneur se reflète en notre conduite comme dans un miroir » (Ibid., n° 299).

(à suivre…)

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