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  • L'attente dans le tabernacle

    (le saint curé d'Ars disait : « Que fait Notre Seigneur dans le saint tabernacle ? Il nous attend. Le tabernacle est comme le reposoir où il attend que nous allions le recevoir. C'est comme l'office ou le garde-manger de notre âme. Il est là avec son bon Cœur qui attend que nous Lui allions demander nos besoins et Le recevoir. Que nous devrions être reconnaissants de tant de bontés de la part de Dieu, pour nous pauvres pécheurs ! »

    Catherine Lassagne, Le curé d'Ars au quotidien par un témoin privilégié, Paris, Parole et Silence, 2003, p. 94.

     

  • Eucharistie et conversion

    Tout à l'heure, quand nous recevrons la bénédiction, quand le Bon Dieu va vous bénir, demandez-lui qu'il change vos cœurs ! Si vous lui disiez sincèrement : mon Dieu, changez les dispositions de mon cœur, faites-moi la grâce de me convertir, certainement vous obtiendriez votre changement, parce qu'il ne désire rien tant que votre bonheur. Il a ses mains pleines de grâces, cherchant à qui les distribuer et presque personne ne les lui demande. On ne le désire même pas.

    Catherine Lassagne, Le curé d'Ars au quotidien par un témoin privilégié, Paris, Parole et Silence, 2003, p. 152.

     

  • On sent le Christ dans l'Eucharistie

    « Ô mon âme, que tu es grande, puisque Dieu seul peut te contenter ! Les trois Personnes divines habitent dans cette âme. C'est un petit ciel, lorsque Notre Seigneur vient habiter une âme pure : il est content et remplit l'âme de joie et de bonheur et lui communique cet amour généreux de tout faire et souffrir pour lui plaire. C'est bien humiliant pour Dieu de venir dans une poitrine remplie de gloire et de sang, mais c'est pour y trouver cette âme qu'il aime, qu'il a rachetée au prix de son sang. Si cette âme est pure à ses yeux, il est content, un bien extraordinaire se répand en nous, c'est Notre Seigneur qui se communique à nous », c'est ce qui lui faisait dire : « Il n'y a pas sujet de doute que Notre Seigneur est dans la Sainte Eucharistie, on sait bien qu'il y est, on le sent bien. »

    Catherine Lassagne, Le curé d'Ars au quotidien par un témoin privilégié, Paris, Parole et Silence, 2003, p. 79.